Critique de « la citadelle des dragons » par du blog girly

L’histoire :

Comment peut-on passer d’une vie fade de secrétaire dans un cabinet notarial parisien, à celle de gardienne d’un pouvoir mythique?

De surcroît au milieu de plaines immobiles, sous un soleil écrasant, dans une citadelle en guerre, parcourue par des dragons et leurs non moins terrifiants dragonniers…

C’est bien ce que risque de découvrir Mona à son cœur défendant, elle qui meurtrie par la vie ne souhaite plus dans son existence que l’amitié de sa plante carnivore…

Et si notre place n’était pas celle que l’on croit? Et si notre monde en cachait un autre? Et si notre destin était écrit?

Mona ne se doutait pas qu’une visite chez l’antiquaire pouvait transformer sa vie…

 

Mon avis :

Isabelle Morot-Sir fait des parties des auteures que j’ai eu la chance de découvrir grâce à Twitter. Je dis bien chance car là, franchement, quand j’ai vu le mot « dragon », je ne vous cache pas que le temps s’est arrêté. Je suis absolument fascinée par l’univers des dragons et je trouve cela dommage de ne pas trouver autant de romans sur les dragons que sur les vampires et autres créatures à poils.

La citadelle des dragons est le premier volet d’une duologie, dont je me réserve la suite pour un peu plus tard, afin de faire durer le plaisir. J’ai fini mon livre ce matin et je suis déjà en manque….

Dans ce premier volet, nous suivons les aventures de Mona, jeune parisienne dont la vie a tourné au cauchemar il y a maintenant 3 ans. Sa vie est vide, centrée autour d’une plante carnivore et de sa propre douceur, lancinante, présente comme un cancer.

Secrétaire dans une étude de notaire, elle est amenée, à la demande de son employeur, à se déplacer auprès d’un client pour lui faire signer des documents. Arrivée sur place, son attention est attirée par un collier splendide, que l’antiquaire s’empresse de lui offrir.

De retour chez elle, Mona se couche, oubliant le collier, qu’elle retrouvera tout de même à son réveil à son chevet. Le soir même, sans prévenir, Mona se retrouve aspirée dans un autre monde.

Sur place, elle fera la connaissance du Mage Avr’inis, qui n’est autre que l’antiquaire rencontré précédemment et qui lui apprendra sa véritable destinée dans ce monde, sauver le peuple d’une guerre sans précédent.

Sur place, Mona découvrira l’univers des dragons et de leurs dragonniers. Elle fera aussi la connaissance de leur chef à tous, l’inquiétant Tar’dva, accompagné de son dragon, Morkeleb.

Au début, quand j’ai débuté l’aventure de ce blog, je pensais que le plus difficile serait d’écrire sur mes déceptions, me demandant comment écrire si je n’ai pas aimé. Au final, je me rends compte que, dès fois, il est plus difficile d’écrire sur nos coups de cœur. J’ai tellement de choses à dire, sans spoiler, juste pour réussir à faire ressentir le bonheur que fut cette lecture.

Je m’estime néanmoins ravie car j’arrive à trouver des lectures coup de cœur très régulièrement et ce fut exactement le cas avec ce roman. Dès les premières pages, j’ai vite compris que je ne pourrai laisser ce roman sans connaître la fin. Il est hautement addictif et je le reconnais, je suis sous le charme.

Sous le charme de l’histoire, sous le charme des dragons et surtout, sous le charme du couple Mona/Tar’dva. Mona est une jeune femme adorable, que la vie a blessé et qui ne tient qu’avec la tristesse et la peine. Elle n’a plus de vie.

Tar’dva, quant à lui, est un dragonnier imprégné de sa conscience et de sa rigueur. Son lien avec Morkeleb, son dragon, est très puissant, mais aussi terriblement attachant. L’auteure a réussi à créer une fusion entre ces deux personnages qui n’est pas choquante et semble très réaliste.

Les échanges entre les 3 personnages principaux sont à mourir de rire. Ce que j’ai beaucoup aimé dans les personnages de Mona et de Tar’dva est leur côté « humain » et naturel.

Mona n’est pas une gravure de mode façon bombe sexuelle. Tar’dva a tout du anti héros, ni beau ni poli ni mannequin pour sous-vêtement à ses heures. Mais, à eux deux, ils dégagent un « je ne sais quoi » qui m’a attiré et m’a rendu dingue d’eux.

L’histoire en elle-même fut très bien pensée et l’auteure a distillé ce qu’il faut, au fil des pages, pour accrocher le lecteur et l’amener à en vouloir plus. La plume d’Isabelle Morot-Sir est très agréable à lire. Les chapitres s’alternent très bien, sans lourdeur, ni ennui. Tout est parfaitement homogène. On ressent un très grand talent d’écriture dans ce roman.

Enfin, je ne vous cache pas que j’ai été tout particulièrement charmée par la fin. Pour l’incorrigible romantique que je suis, qui aime les happy end, que dire de plus….. J’ai relu les 3 dernières pages un nombre incalculable de fois.

En conclusion, je dirai juste ceci : mille mercis Isabelle Morot-Sir pour ce roman qui a enchanté mon âme romantique, adepte d’épopées romanesques avec des dragons. Et pleins de combats surtout….

Marjorie

 

 

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