Critique de La Citadelle dans la Montagne

Par Iléana du blog Ma boite de Pandore

Je ne vous présente plus Isabelle Morot-Sir, auteure de feel good books et habituée de notre blog (cf Une histoire de coquelicot et La Fleur de l’ombre). La nouveauté : La citadelle dans la montagne appartient au genre « fantasy ».

Le monde en lui-même et les cultures des différentes races sont suffisamment développés pour se plonger dans le récit, mais il n’y a pas tout le volet historique du continent que l’on retrouve habituellement dans la fantasy pure. Ainsi, ce livre peut être particulièrement conseillé pour les personnes se lançant dans ce genre littéraire, qui n’aiment pas crouler sous un lexique touffu ou encore, qui ne souhaitent pas entrer dans les méandres historiques de ces nouveaux peuples. Étant une grande fan de fantasy, ces spécificités m’ont parfois manqué. Cependant, je comprends le choix de l’auteure de ne pas entrer dans les détails : La citadelle dans la montagne est avant tout une romance entre deux dragonniers.

 Le suspens nimbant l’histoire d’amour entre Sky et Nor’ est parfaitement mené. On pénètre dans les tourments de Nor’, cette jeune femme atypique, dès le premier chapitre. Très vite, la trame se tisse, avec son lot de surprises et de rebondissements, qui permettent aux pages de se tourner toutes seules et vite ! L’évolution des deux protagonistes tout au long du récit se révèle importante, et j’adore ça, vous le savez !

 Les descriptions restent, pour moi, le point fort des fictions d’Isabelle Morot-Sir. L’écrivaine narre les sentiments de ses personnages ainsi que les décors avec une émotion palpable. Les forêts verdoyantes et les éboulis rocheux deviennent d’une beauté à couper le souffle, tant l’immersion, grâce à ce style tout en douceur, est garantie.

 En bref, une romance dans un milieu fantasy joliment narrée grâce à la plume veloutée d’Isabelle Morot-Sir.

Extrait :

« Il eut cependant le temps d’apercevoir un tatouage qui, ornant le haut de son sein gauche, gagnait son épaule. Son nom, Sky, s’étalait en fines lettres noires ressortant sur la peau diaphane de la jeune fille. Les lettres s’étiraient en douces volutes se transformant en oiseaux qui s’envolaient sur son épaule jusqu’à eux-mêmes devenir un dragon planant sur sa clavicule. »

et, amet, pulvinar quis massa nec suscipit ipsum facilisis
%d blogueurs aiment cette page :