Critique de « Une histoire de coquelicot » par Maeve du blog Mademoiselle lit des livres

 

Les réseaux sociaux permettent parfois de jolies rencontres. Je suivais depuis un moment déjà le compte Instagram de Isabelle Morot-Sir et ses mises en scène à base de jolis carnets griffonnés, de tasses, de fleurs et de chats (ou de chien, son chien est trop mignon). Et finalement, il y a quelques jours, l’auteure m’a contactée pour me proposer de découvrir l’un de ses romans. J’avais l’embarras du choix, elle en a écrit plus d’une quinzaine. Et je lui ai demandé de m’aider, parce que je ne savais pas quoi choisir, tous les résumés me donnaient envie. Alors Isabelle m’a envoyé Une histoire de coquelicot.

Il y a parfois des résumés qui nous font sourire parce qu’ils nous parlent. Et là, je n’étais pas franchement perdue dans l’univers d’Améthyste. Améthyste est étudiante aux Beaux-Arts, pour payer ses études – et aussi par passion – elle travaille chez un tatoueur. Elle est assez solitaire, fuit les grosses soirées et aime se promener dans les bois avec son furet Poppy.

Alors, vous me direz que je n’ai pas de furet, que je ne cours pas forcément après les promenades dans les bois et que je dessine de la même manière, sans aucun progrès, depuis que j’ai quatre ans, mais il n’empêche que son univers m’est assez familier. J’ai commencé ce roman en sortant de chez le tatoueur et les furets, je commence à bien les connaître, normal avec une meilleure amie présidente d’une grosse association de protection de ces petites bêtes. Chez Muriel, il y a souvent près d’une dizaine de furets, entre les siens et les abandonnés en attente de familles. Et si je n’aimais pas franchement ces petits fromages de chèvre sur pattes aux dents pointues, j’ai fini par m’y faire et même à me prendre d’affection pour certains d’entre eux – j’ai même failli en glisser un dans ma poche la dernière fois, mais je pense que Muriel aurait été triste, c’est un de ses furets.

Une histoire de coquelicot est une histoire toute douce, une histoire d’amour entre Améthyste et Tancrède. La jeune femme aux cheveux rouges et aux yeux pers manque de se faire renverser par le garçon en vélo lors d’une marche dans les bois. La rencontre est orageuse. Quelques temps plus tard, elle reconnaît le fou du guidon lorsqu’il entre dans le salon de tatouage.

Une histoire va se tisser entre les deux. Une jolie histoire, avec quelques mystères et rebondissements tout de même. Ce roman court est agréable à lire, mignon, le style manque parfois de fluidité et de simplicité, mais reste plaisant. Une belle découverte. On sent que l’auteure aime les choses simple, la nature et les animaux. Je ne suis pas surprise d’apprendre qu’elle vit entourée de chevaux et d’animaux divers entre Prague et la France.

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