Interview sur le blog d’ Alexandre Rabor

Interview sur le blog d’ Alexandre Rabor

Interview sur le  blog d’Alexandre Rabor

Je discute avec Isabelle Morot-Sir, on parle de son nouveau roman, de l’écriture, de la nature, des chevaux et de Gregor

 

En janvier, je me suis inscrit sur les réseaux sociaux et au fur à mesure du temps qui passait, j’ai vu tes tweets où tu parlais de tes romans et des chevaux. Pour commencer cet entretien, j’ai envie de te parler du nombre important de tes romans. Combien en as-tu écrit exactement ?
J’en ai écrit beaucoup, à tout t’avouer j’ai perdu le compte ! Plus d’une grosse vingtaine sont édités et bien plus encore traînent dans des cartons… et y resteront !
Tu vis avec beaucoup d’animaux. Il y a le chien Gregor, le chat Rabiot, il y a je crois un furet, il y a des chevaux. Combien sont-ils au juste ?
J’ai beaucoup d’animaux, un quasi-zoo, faut le dire ! Beaucoup sont issus de sauvetages, de refuges ou de récupérations diverses. J’ai donc 11 chevaux et poneys, 3 chiens, 6 chats, 3 furets et Oliver mon cochon d’amour ❤️.
Pour ceux qui lisent ces lignes et qui ne te connaissent pas, peux-tu te présenter en quelques mots ?
C’est toujours un exercice difficile, parce que quelques mots pour une romancière c’est mission impossible. Je vais faire au mieux… Alors disons que je suis une sorte de tornade portée par un flot de créativité, des rêves toujours un peu dingues qui m’ont amené à rencontrer mon mari en Côte d’Ivoire et à habiter à présent à Prague.
J’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans et de la poésie, j’ai en plus de l’écriture une vie très mouvementée, entre de nombreux voyages qui m’ont conduit à habiter dans beaucoup de pays différents. Je voue d’autre part une passion sans commune mesure aux animaux et spécialement aux chevaux. J’en ai d’ailleurs fait mon métier puisque je fus dans un lointain passé monitrice d’équitation. Sinon je suis maman de deux grands gars de 21 et 24 ans, et d’une foule de poilus de toutes sortes.
Ton dernier roman mis à part, quels sont tes deux romans qui t’ont le plus marqué ? Peux-tu, en quelques mots, nous donner envie de les lire ?
Tous mes romans ont bien évidemment une genèse particulière, mais « Une histoire de coquelicot » m’est assez spéciale puisque c’est le 1er à avoir été édité en AE (auto-édition). Avec lui je me suis permis de laisser aller ma plume à une histoire poétique, à mettre en scène des personnages peu orthodoxes comme un furet ou une tatoueuse gothique !
« Milestone» le dernier tome de ma saga El Matador, est un roman qui m’a assez marquée, parce que je savais qu’il allait clore une aventure de plus d’une dizaine d’années, que j’allais définitivement quitter ces personnages qui m’accompagnaient comme des amis… Et puis je voulais aussi traiter d’un sujet qu’on passe parfois sous silence : on ne doit jamais oublier ses rêves, quel que soit son âge !
Maintenant, venons en à ton dernier roman, c’est une dystopie. Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est une dystopie, une dystopie est un peu une utopie qui vire au cauchemar. Peux-tu nous parler de ton dernier roman « Unis pour la vie : approuvé par le gouvernement » ?
Alors c’est en effet une dystopie, mais une dystopie-guimauve (genre littéraire, hum émergeant) puisque nous ne sommes pas plongés dans un univers où tout se règle au bout du fusil, bien au contraire ! Tout semble idyllique…  Mais justement n’est-ce pas là, le moyen le plus efficace afin de faire tout accepter à une population ?
Le lecteur va donc rencontrer Amaryllis qui est une jeune étudiante de 21 ans, que sa famille veut convaincre de participer au Programme : c’est-à-dire laisser un programme informatique géré par l’état, lui trouver son âme sœur.  Les personnes entrant dans ce système se voient récompensées par de nombreux avantages, dont l’accès aux meilleures universités… Est-ce un rêve ? Un cauchemar ? Quel choix doit-elle faire ?
Parmi tous tes romans, y en a-t-il un que tu préfères ou bien ils ont tous la même valeur à tes yeux ?
Je n’ai pas de préférence à vrai dire. Une fois écrits, ils partent vivre leur vie, donc j’en suis assez détachée, distanciée.
Moi, je ne sais pas trop pourquoi j’écris. Pourquoi écris-tu ?

Par obligation ! Si je n’écris pas les histoires qui tournent et hurlent dans ma tête vont m’étouffer ! Et puis si je n’écris pas, je deviens très vite chiante (dixit ma mère).
Tu tiens un blog d’auteur http://isabelle-morot-sir.com et un autre lié à ta vie d’expatriée http://pegous.com où tu parles beaucoup des chevaux. Est-ce que c’est la Camargue qui t’a donné ce gout pour les chevaux et la nature ? Qu’est-ce que tu aimes le plus dans cette vie d’écriture et de contact avec la nature ?

C’est vrai qu’en Camargue on vit assez entre chevaux et toros, mais j’ai eu cette passion indépendamment de ça. Les chevaux font partie de mon ADN, c’est comme ça.
Je crois que ce que je préfère c’est le calme et la liberté totale, apportée par ce choix de vie.
Quand tu écris un roman, est-ce que tu pars un peu à l’aventure, ou bien dès le départ, connais-tu déjà l’intrigue et la fin de l’histoire ?
Disons que à 80% je suis une hyper structurée : donc plan, recherches, fiches perso, etc. Tout y passe. La plupart de mes romans sont écrits suivant ce principe, en particulier mes romans de fantasy, là le hasard peut difficilement avoir sa place.
Pour les 20% restants et bien, je dois admettre que certains romans ont été écrit en mode aventures et baguenaude, c’est le cas du « Journal personnel et intime d’une nouvelle zingara » c’est le cas du roman que j’écris à présent… Pour une hystérique du contrôle, c’est assez bizarre de se laisser porter (rire nerveux).
Tu as écrit plusieurs romans. Avec l’expérience, est-ce que tu t’y prends autrement pour les écrire ? Est-ce que tu écris plus vite ?

Je n’écris pas forcément plus vite, mais avec plus de détermination ! J’écris chaque jour un peu ce qui finalement fait beaucoup, et surtout je réfléchis plus à ce que je fais. J’ai ensuite peu à reprendre, hormis les corrections usuelles. Donc je gagne du temps sur cette partie !
L’expérience m’aide en fait, à ne pas me laisser dépasser par certaines émotions, à avancer lentement mais surement.
Parmi tous les romans que tu as écrits, est-ce qu’il y en a un que tu préfères ? Ou bien, les places-tu tous à égalité ?

Ils ne sont pas tous égaux, certains portent des histoires qui me touchent de plus près, même si aucun de mes romans n’est autobiographique. Donc oui, j’ai certaines préférences … mais je n’en dirai pas plus !
Quels sont les conseils que tu pourrais donner à quelqu’un qui vient de s’auto-éditer ?
Je lui dirai de bosser, d’écrire, de lire et d’écrire encore. Je lui dirai qu’il a choisi une voie incroyable en émotions et en rencontres, une voie qui va lui demander beaucoup de travail et de courage, mais qui lui apportera énormément en retour !
En dehors de l’écriture, aimes-tu d’autres formes artistiques ?
Je suis nulle en beaucoup de formes d’art, shame on me, mais comme tout le monde, j’aime écouter de la musique, bon hum du metal… Voilà, voilà…
As-tu d’autres projets d’écriture. Si oui, peux-tu nous en dire plus ?
Comme toujours j’ai 12 000 projets sur le feu !
Déjà terminer le roman qui m’a sauté dessus, terminer l’écriture du T3 des carnets de Lou-Anne ma saga de fantasy, participer au Nanowrimo comme chaque année, avec un projet de romance qui mettra en scène Alexine, une héroïne que mes lecteurs ont rencontrée au travers de ma nouvelle « Le passager », ensuite débuter la relecture/correction de l’un de mes romans de SF en vu de le republier en AE.
Ça ce sont les projets pour la fin de l’année…
Dans les interviews d’auteurs, il y a très souvent des questions façon questionnaire de Proust. Donc, je vais te demander si tu étais un cheval, quel cheval serais-tu ? Un Appaloosa ? Un cheval de Mérens ? Un cheval Camargue ?
Je crois que je serais plutôt une p’tite ponette Shetland, hirsute et à fort mauvais caractère, le genre qui mord certains cavaliers et s’enfuie de sa prairie afin d’aller explorer le vaste monde !
Et maintenant, presque pour finir, imaginons que tu te réincarnes en une héroïne de roman. Tu serais une héroïne dans quel genre de roman ? Une romance ? Un roman fantastique ? Un thriller ?

Je pense que si je devais me réincarner dans un roman ce serait un roman de fantasy ! Un où l’on dresse des dragons, on boit de la bière en braillant, on passe sa vie à cheval et on se bat avec ferveur pour une juste cause… Ou juste pour avoir plus de bière !
Enfin pour finir, je te demande de te poser une question et d’y apporter la réponse.

Hum, alors question 18 : j’adore la SF, en tant que lectrice, c’est même mon genre littéraire favori, j’ai déjà écrit 2 romans dans ce genre, vais-je en écrire d’autres ?
Eh bien, ce n’est pas du tout au programme, je le dis avec un peu de regret, mais non, pas de SF pour les années à venir. Je veux me concentrer sur ma saga de fantasy, écrire le T2 de la duologie (oui c’est une duologie !) de « Une histoire de coquelicot » qui sera axé sur Sacha, l’autre sœur. Progresser dans mes rééditions afin de retrouver tous mes titres et les proposer en AE (auto-édition), et puis présenter de nouvelles histoires romantiques à mes lecteurs ! Donc pour l’instant, pas de SF… Hélas, mais ne perdons pas espoir !
Merci à toi pour cette interview, pour les contacts et échanges sympas qu’on a sur Twitter : en AE (auto-édition) on n’est jamais seul !

Merci, Isabelle, d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Si vous cliquez sur les couvertures, vous irez sur les pages Amazon de ces romans.Le dernier roman d’Isabelle :

J’ai demandé à Isabelle de mettre en lumière deux autres romans, elle a choisie :
Interview sur le blog d’ Alexandre Rabor

Interview sur le Journal des blogs

Interview de Marie

(Blog : Marie voleuse de rêve) à Isabelle Morot-Sir

  1. Quel est celui de tes livres dont les blogueuses parlent le plus ?

Pour répondre à ta question je suis allée voir la rubrique « Presse » de mon site auteur, afin de comptabiliser les retours sur mes divers romans, et il ressort très clairement que c’est « Sans relâche » le favori des blogueuses !

La couverture et le sujet ont plutôt du succès !

  2.Quels sont les liens que tu entretiens avec les blogueurs ?

Je dois dire que j’entretiens des liens très étroits avec un certain nombre de blogueuses, des liens d’amitiés qui vont au-delà de la simple relation auteur-blogueur. Même en dehors de période de promotion de mes livres, on se contacte, on se parle, et je trouve ce rapport humain incroyable ! L’un des mille bonheurs d’être auteur indépendant.

  3.Qu’est-ce qui t’a fait te pencher sur les différents blogs de lecture ?

En premier, c’est la qualité des retours. Je tiens à ce qu’ils soient structurés, bien construits et argumentés. Une blogueuse qui dit « Oh ! J’ai adoré ce roman ! » non, merci, je passe mon chemin. Je veux un argumentaire, une analyse, un ressenti, sans quoi cela n’a aucun intérêt pour les lecteurs. Parce qu’au bout du compte ce qui est important, c’est le retour pour le lecteur, ce qu’il pourra en retirer. Donc je vais lire de nombreuses chroniques, avant d’éventuellement prendre contact. Ensuite ce sont aussi les contacts qu’on peut nouer au fil des réseaux sociaux qui me font m’intéresser ou pas à un blog.

  4.Y a-t-il des blogs qui ont parlé de toi (ou de tes livres) sans que tu le saches ? Si oui, quelle est ta réaction lorsque tu vois ce genre d’articles ?

Oui ça m’est déjà arrivé, notamment avec un blog dont je tairais le nom et qui a défoncé l’une de mes dystopies, uniquement parce que la blogueuse n’avait pas appréhendé toute l’intrigue. J’étais donc assez en colère, car si elle m’avait contacté on aurait pu discuter, et elle aurait certainement pu un peu mieux comprendre… Mais ce genre de situation est assez rare, car les blogueuses sont le plus souvent très proches des auteurs et lorsqu’elles veulent commenter un livre, elles ont la plupart du temps la politesse de le dire.

  5.Quelle est la plus belle expérience qui te soit arrivée avec une blogueur/blogueuse ?

J’en ai énormément à vrai dire ! De belles amitiés, des surprises de cartes émouvantes, de mots sur les RS, de visites au Salon de Paris, mais je crois que la plus belle c’est l’amitié que nous avons pu développer. Une complicité presque immédiate, un soutien omniprésent, une douceur unique dans un monde pas toujours tendre. C’est pourquoi je voulais absolument réaliser cette ITW avec toi.

  6.As-tu une anecdote rigolote en rapport avec un blog ou sa propriétaire ?

Je dois avouer qu’on rit beaucoup avec les blogueuses, mais j’ai un souvenir très vivace d’un délire énorme avec Angélique du blog les lectures d’Angéliques, où nous avions échafaudé tout un roman et c’était ENORME ! Il n’est pas dit d’ailleurs qu’un jour ce roman ne voit pas le jour ? Si jamais vous voyez l’une de mes héroïnes s’appeler Angélique, ne vous posez plus de question, vous saurez où vous êtes tombés !

  7.Qu’est-ce que cela te procure de savoir que des blogueuses écrivent des articles sur tes livres ?

Déjà ce n’est que du bonheur de savoir que des passionnés de livres et de lecture vont se pencher sur l’un de mes écrits. Ensuite, outre mon plaisir tout personnel (et immodeste) c’est un plus pour la vie de ce livre : les lecteurs qui suivent ce blog pourront en lire la chronique et cela peut susciter chez eux, une envie d’en découvrir plus. C’est donc une part fondamentale, essentielle, dans le devenir d’un livre.

  8.Une (ou des) chroniques t’ont-elles permis de repérer une éventuelle « erreur » ou, au contraire, un point fort dans tes romans ?

Il est toujours très fun de voir une histoire qui a grandi dans sa tête, puis qui a été couché sur papier, être perçue par les autres. Chacun la ressent suivant son propre vécu, y apportant ses expériences, l’enrichissant en quelque sorte. Donc ce sont moins les éventuelles coquilles (vraies ou fausses) qu’on me rapporte, qui m’intéresse, mais ce retour émotionnel me permettant de progresser, de me remettre en question et d’avancer.

  9.Les blogueuses parlent souvent du manque de reconnaissance des auteurs AE, cependant sont-ils nombreux à laisser un avis sur les sites commerciaux (Amazon, FNAC) afin de vous aider à vous faire connaitre ?

Disons que la plupart des blogueuses dont je suis proche, font tous leurs efforts afin de donner de la visibilité aux livres. Elles savent combien parler d’un roman est fondamental, et encore plus lorsqu’il s’agit d’autoédition ! Ensuite d’autres sont plus laxistes, moins concernées. C’est dommage, car un livre auto édité ne bénéficie d’aucun soutien hors celui des blogueurs. Nous, les auteurs indépendants, n’avons pas accès aux grands médias, ni ne sommes jamais invités dans des émissions littéraires ! Alors si les blogueurs ne nous relaient pas, l’incroyable diversité offerte par le courant littéraire AE s’éteindra. Tout le monde y perdra et les lecteurs en premier… Alors un seul mot d’ordre : commentez ! Parlez d’un livre autour de vous, sur les réseaux sociaux, mettez des commentaires sur diverses plateformes et grâce à vous ce bouillonnement créatif ira en augmentant !

Dernière question et c’est Isabelle qui la pose :

Et toi alors, quel est ton retour d’expérience sur les auteurs indépendants et l’autoédition ? On pose souvent la question inverse aux auteurs, mais jamais aux blogueurs ! Alors ?

J’ai toujours eu un faible pour ce qui est indépendant, aussi bien dans la lecture que dans d’autres domaines comme la musique. J’aime la musique non commerciale, les chanteurs qui ne se font connaître que sur des plateformes comme YouTube par exemple. Et bien avec la lecture, c’est la même chose. J’aime le fait que les auteurs s’investissent à 100%. De l’écriture à la visibilité, de l’ébauche de projet à la concrétisation. J’ai eu la chance de lire de nombreux auteurs auto-édités, soit grâce à mon blog, soit en me procurant moi-même les ouvrages et je n’ai jamais eu de mauvaise expérience. Bien sûr, tous les livres n’ont pas été des coups de cœur, ce serait utopiste, mais chacun des auteurs avec qui j’ai discuté a su me donner envie de découvrir son travail, ses ouvrage parce qu’il se donne à fond pour ce qui l’anime. Mes expériences avec les auteurs auto-édités sont à 98% positive. Évidemment il y a ceux qui font du « forcing » et ceux qui ne comprennent pas qu’on n’ait pas accroché à leur travail, cependant je respecte 100% des auteurs, y compris ceux qui n’ont pas aimé un de mes retours et je remercie chacun d’eux pour ces rencontres aussi improbables que formidables qui me laisseront un souvenir impérissable.

Le site de la blogueuse c’est par ici :

https://voleusedereveblog.wordpress.com/

Interview sur le blog Passion_livres

Interview sur le blog Passion_livres

Interview sur le blog Passion_livres

Je remercie Isabelle pour sa gentillesse et sa disponibilité. Merci aussi pour s’être prêtée au jeu des questions/réponses. J’ai découvert l’autrice grâce à Simplement Pro et j’en suis ravie, son livre « Sans Relâche » m’a surpris et m’a tenu en haleine. J’ai hâte de pouvoir me plonger dans « Sans peur et dans reproche« 

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Se présenter c’est possible, en quelques mots pour un auteur c’est plus compliqué !

Déjà mon nom est réellement Isabelle Morot-Sir, ce n’est pas un pseudo. Je suis originaire d’Arles en Camargue, bien que j’arpente le monde depuis des décennies, loin de mon Mistral natal. J’habite au milieu d’une forêt tout à côté de Prague, entourée de chats, chiens, furets et bien évidemment de mes chevaux. Sinon je suis une auteure prolixe et prolifique, puisque je viens de publier fin mai, mon 20ème roman.

D’où vous vient cette envie d’écrire ?

A tout dire j’ignore d’où elle vient ! C’est un besoin irrépressible comme boire ou dormir. Mots et histoires me poursuivent jusqu’à tant que je les couche sur papier, enfin sur écran. J’ai toujours écris, enfin depuis que je sais tenir un stylo.

Comment est venue l’inspiration pour écrire ?

L’inspiration ? Elle vient sans que je ne demande rien ! Elle est là, palpitante, omniprésente…

Comment vous sentez vous quand vous écrivez le dernier mot ?

C’est une émotion assez déconcertante, entre bonheur, soulagement et tristesse.

Il vous faut combien de temps pour écrire un livre ?

Il n’y a pas vraiment de règle. Cela peut être de quelques mois à quelques semaines. Tout dépend plus du temps que je peux consacrer quotidiennement à l’écriture, que d’autre chose !

Décrivez-nous en quelques mots certains de vos écrits ? ( « Sans relâche », ou « Sans peur ni reproche »…)

Ces romans sont en fait des romances, c’est un genre que je trouve intéressant puisqu’il permet de partir dans une profonde interrogation des émotions humaine. Dans ces deux romans, on va découvrir des personnages un peu cabossés que la vie a malmenée et qui avancent, malgré tout.

Avez-vous un genre de prédilection ?

Je suis une auteure éclectique, j’aime parcourir les genres, même si tous mes écrits ont une ligne commune : celle des sentiments et de l’humanité qui en sont le centre et le pivot.

Pensez-vous écrire sur un autre genre ?

J’écris dans tous les genres qui m’inspirent, je ne me mets aucune barrière ni limitation.

Comment décider entre auto-edition ou maison d’édition ?

C’est à chacun d’y apporter sa réponse personnelle ! Pour ma part j’ai été éditée en ME plus d’une dizaine d’années, avant de prendre mon envol il y a exactement 2 ans et partir vers la terre de liberté de l’autoédition. Être indépendante est vraiment quelque chose qui me correspond à 100%.

Avez-vous un nouveau projet ?

Si je n’en avais qu’un seul (rire nerveux) en ce moment je suis en pleine écriture du T3 d’une saga de fantasy : les carnets de Lou-Anne, je mène parallèlement un chouette projet secret dont je ne peux rien révéler, seulement que mes lecteurs sauront tout en décembre.

Dans le même temps un projet de dystopie me tarabuste nuit et jour, il va donc falloir que je succombe bientôt à l’écriture !

Etes-vous une grande lectrice ?

-si oui combien de livres dans votre pal ?

Je suis une lectrice boulimique et ce depuis toujours ! A 8 ans je dévorais Alexandre Dumas et Victor Hugo… Ma PAL doit dépasser la tour du Burj Khalifa !

Ecrivez-vous en musique ?

J’écris toujours en musique ! Chaque livre à sa propre musique, celle qui l’a porté durant toute l’écriture. J’écoute principalement, voir exclusivement du Metal… Oui oui !

Avez-vous une boisson fétiche pendant l’écriture ? Si oui laquelle ?

Je bois des litres de café, je suis une vraie cafetière !

Grignotez-vous pendant l’écriture ?

Ah non, ça jamais, déjà que j’oublie mon café et que je le bois froid la plupart du temps… Alors grignoter impossible, incompatible avec la frénésie de l’écriture.

 

Interview du blog Au pays des books et des ebooks

Interview du blog Au pays des books et des ebooks

Interview du blog Au pays des books et ebooks

 

Aujourd’hui, je vous partage mon interview avec Isabelle Morot-Sir romancière elle écrit depuis plusieurs années.
C’est la sortie de « El Matador » un roman réédité en ce 8 Novembre qui contient les 4 volumes sortis auparavant en un seul livre.
Plus de 600 pages d’une histoire racontant la vie de Lyne accompagnée de son cheval, vous la suivrez au fil des pages dans son aventure. Alors mon interview n’est pas concentrée sur le livre mais sur l’auteure, « De vous à moi » c’est un mélange de questions sur le passé, le présent et l’avenir de l’écrivain et c’est un partage en vous le confiant « De moi à vous ». Bonne lecture !
Le 8 Novembre sort en réédition « El Matador », comme « Les Citadelles » en Septembre dernier, pourquoi as-tu voulu les rééditer?
Je tiens à rééditer mes anciens titres déjà pour leur redonner un petit coup de dépoussiérage (corrections, couverture… etc) et les proposer en numérique ce que mon ancienne ME ne faisait pas.

 

Tu aimes l’équitation, « El Matador » dans le tome 1 & 2 était classé à partir de l’âge de l’adolescence, n’as-tu jamais pensé à écrire une série de livres pour ado sur ce thème?
En réalité oui et non, car je n’écris pas pour des ados et même si le thème m’intéresse je crois que la réalisation est trop loin de ce que je fais. Mais en effet c’est une réflexion qu’on m’a souvent faite .

 

y-a-t-il un projet d’écriture, une idée que tu n’as jamais réalisé par faute de temps ou d’inspiration?
J’ai beaucoup de projets, un carnet entier donc beaucoup de projets que je voudrais faire, que je ferais peut être, ou pas du tout .

 

Quel est celui qui te tenait le plus à coeur et que tu a réalisé ?
Je crois que tout ce que j’entreprends me tient à coeur, je suis une passionnée ! Donc lorsque je me lance dans quelque chose je le fais en y jetant toute mon âme. Pour mes livres, je crois que c’est toujours celui que j’écris à l’instant précis qui compte plus que tout.

 

Partages-tu justement avec ton entourage tes idées, ton écriture ou attends-tu que le roman soit terminé pour leur dévoiler?
Oui je partage en effet avec ma famille très proche, mon chéri et mes fils, certaines idées ou synopsis. Par contre je ne fais lire mes écrits qu’une fois ceux ci terminés.

 

Tes fils ont quel âge?
20 et 23 ans, ils sont grands, et on peut ainsi avoir des échanges très intéressants.

 

Ont-ils eu envie d’écrire eux aussi ?
Mon fils aîné a commencé l’écriture d’un roman de fantasy qui est plutôt prometteur.

 

Tu vis à Prague, as tu déjà ressenti une trop grande distance entre toi et tes lecteurs?
Lorsque j’habitais encore en France, il y a une quinzaine d’années, je faisais des salons et des dédicaces, maintenant c’est vrai que c’est plus compliqué quoi que j’ai certains projets qui pourraient bien se rapprocher de ce sujet justement. Après j’ai aussi un contact très proche et quotidien avec mes lecteurs grâce aux RS, notamment Twitter et Instagram.

 

Quel est ton meilleur souvenir jusqu’ici en tant qu’auteure?
Oh c’est une question difficile car chaque jour j’ai des surprises magnifiques, qui s’accumulent en souvenirs précieux. Disons que sans doute, mon plus beau souvenir c’est lorsque j’ai été reçu aux éditions Robert Laffont parce qu’ils envisageaient de faire une collection de romans feelgood et les miens les intéressaient. Le projet n’a pas eu de suite, néanmoins chouette expérience.

 

As-tu une citation, un proverbe préféré?
Oui oui j’en ai une qui m’aide chaque jour à avancer : bien faire et laisser braire !

 

Ton livre préféré?
 » Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell . J’aime tout dans ce livre que j’ai dû lire 100 fois au moins !

 

Qu’espères-tu pour l’avenir ?
La paix dans le monde ? Plus sérieusement, quoique la paix soit un sujet des plus sérieux mais qui hélas ne dépend pas de moi. Disons que j’espère pouvoir demeurer vivre à Prague, et continuer à écrire un maximum d’histoires en espérant fédérer de plus en plus de lecteurs.

 

Un dernier mot?
Merci à toi pour cette itw vraiment sympa et originale, et merci à tous ceux qui lisent et adhèrent à mes histoires. Je sais que je ne vous ménage pas et… ce n’est pas fini .

 

J’ai demandé à Isabelle une photo, une image importante pour elle, la voici :
Isabelle nous en parle :
Cette photo représente beaucoup de choses : déjà je suis là avec Manouche, le cheval de ma vie, celui qui m’a accompagné partout et qui m’a inspiré le personnage d’El Matador. Nous sommes là, tous les deux, dans une ambiance qui rappelle le Grand Meaulnes, bien que nous soyons chez moi à Arles et que nous pataugions dans le Rhône.

 

Voilà mon interview est terminée, je te remercie Isabelle pour ta gentillesse. J’adore vraiment discuter avec toi, ta générosité à prendre du temps pour les autres est incroyable. Aujourd’hui son livre est réédité, si Isabelle nous y parle de sa passion à travers cette jeune fille alors il doit être émotionnellement merveilleux. Vous voulez lire un roman qui est touchant, ressentir la sensibilité qu’Isabelle peut nous faire partager dans son écriture, n’hésitez pas à acheter celui-ci :
Isabelle Morot-Sir Entrevue-Auteure

Isabelle Morot-Sir Entrevue-Auteure

Interview par Mes Chroniques Littéraires

*Vos Adresses:

Mon site : https://www.isabelle-morot-sir.com/
Twitter : https://twitter.com/i_morotsir
Facebook : https://www.facebook.com/isabelle.morotsir/
Instagram : https://www.instagram.com/isabelle.morotsir/

1-Parlez-nous un peu de vous ?
Ma vie tourne autour de deux étoiles sans lesquelles mon équilibre se rompt : l’écriture et l’équitation. Je suis une curieuse, une passionnée et beaucoup de choses m’attirent, bien que deux d’entre elles soient fondamentales : il me faut écrire et il me faut mes chevaux. L’un ne va pas sans l’autre. De surcroît, fille de parents globetrotteurs je suis une nomade, toujours attirée par d’autres horizons, ainsi je n’habite pas en France, mais à côté de Prague en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours, malgré mon éloignement géographique, un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil. Mes origines Provençales, mon goût de la découverte et du voyage se ressentent dans mes romans… Que je le veuille ou pas !
Cependant, mes romans, même s’ils sont influencés par ce que je suis, ne sont jamais autobiographiques. Ecrire sur ma propre vie ne m’apporterai rien, et semble tout sauf fun alors que l’écriture pour moi, est quelque chose de furieusement joyeux.

 

2-Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?
En réalité j’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans, de la poésie, je ne me souviens pas d’un temps où je n’écrivais pas. L’écriture fait partie de ma vie tout comme boire ou respirer. C’est un essentiel.

 

3-Avez-vous un genre particulier ? et pourquoi ?
J’écris des romans positifs, que d’aucun nomme « feel good » j’écris afin d’apporter un moment de rêve, de positivité dans un monde qui ne l’est pas toujours. Je veux ouvrir une fenêtre sur un ailleurs et montrer au travers de personnages qui ne sont, somme toute, pas si différent de nous, que l’espoir est possible.

 

4-Quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je trouve mon inspiration dans les mille et un évènements ou non évènements de mes journées : une lecture, une info à la radio, une réflexion d’un passant dans la rue, une odeur, une photo, un rêve en pleine nuit…etc. Tout en réalité apporte de l’eau au moulin de mon imaginaire.

 

5-Combien de temps passez-vous à écrire un livre ?
C’est difficilement quantifiable, car un roman se bâtit en tellement d’étapes ! Il y a le souffle impalpable de la première idée, le moment de la rédaction du résumé, de la construction des personnages, celui des recherches nécessaires… Le moment de l’écriture proprement dite n’est qu’une phase au milieu de tant d’autres. Par chance j’écris vite, donc entre la phase de construction du roman et celui où il est prêt à être publié, disons qu’il peut s’écouler entre 3 à 6 mois comme plusieurs années, il n’y a pas de règle !

 

6-Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à maintenant ?

Aux éditions Publibook

A l’aube du soleil vert, 2003
La Fleur bleue, 2004
Attention ! Un train peut en cacher un autre, 2005
El Matador, 2005
De lettres en lettres… Année 1912, 2006
Journal personnel et intime d’une nouvelle Zingara, 2007
El Matador 2, 2013
La Citadelle des Dragons, 2014
Le journal de Lorelei, 2014
El Matador 3, 2015
De lettres en lettres… année 1925, 2015

 

Éditions Indépendantes

Une histoire de coquelicot, 2017
La citadelle dans la montagne, 2017
Les carnets de Lou-Anne T1 : La louve 2017
El Matador 4 : Milestone 2018
La fleur de l’ombre 2018
Sans relâche 2018
Les Citadelles T1&2, 2018

7-Comment avez-vous procédé pour publier votre livre ?
J’ai été longtemps édité dans une petite ME, jusqu’à ce que Jeanne Sélène me pousse du côté lumineux de l’auto édition. Depuis le printemps 2017 je suis donc auteur indépendante.

 

8-Etes-vous sensible à la critique littéraire ? comment le prenez-vous?
Comme tout le monde j’aime mieux lorsque l’un de mes romans plait aux lecteurs, pourtant je suis plutôt très à l’aise avec les critiques, bonnes ou mauvaises je les prends comme des moyens d’avancer et de progresser. Sans doute ma longue pratique de l’équitation, qui est un sport réclamant beaucoup d’abnégation et d’humilité, me permet d’aborder les divers commentaires avec une vraie sérénité.

 

9-Quels sont vos auteurs préférés ?
Zola, Bordage, Fred Vargas, Barjavel, Stephen King, Baudelaire, Frédéric Dard, Pierre Desproges… Et j’en oublie, forment une pile chancelante et improbable, sur ma table de nuit.

 

10-Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant écrire un livre ?
Il ne faut avoir ni crainte ni honte, il faut seulement écrire. N’écoutez pas ceux qui cherchent à vous décourager, à vous influencer (tu ferais mieux d’écrire ceci ou cela, ou moi à ta place…) Ecrivez. Seul. Mais écrivez ! Ce n’est qu’en faisant qu’on progresse, c’est vrai en sport, c’est vrai en art c’est vrai aussi pour l’écriture. Alors écrivez…

11-Je vous laisse terminer… A vous le dernier mot!!!
Tout d’abord, un grand merci à toi pour cette interview, c’était un plaisir de répondre à tes questions. Je voudrais aussi remercier les lecteurs qui s’enthousiasment pour mes histoires et sans qui il serait vain d’écrire.
Cette année j’ai un rythme de parution un peu fou, car je tiens à rééditer mes anciens titres, tout en conservant un rythme de parution de 2 romans inédit par an, cela devrait se calmer dans les années à venir, enfin j’espère…
Donc en novembre sortira l’intégrale de ma saga El Matador, puis viendra le T2 des carnets de Lou-Anne en décembre, ce qui terminera cette année et on verra pour l’année prochaine !
Enfin, j’aimerais apporter une petite précision quant à ma photo que j’ai voulu la plus représentative de ce que je suis vraiment : c’est-à-dire en voyage avec mes chevaux (cette photo a été prise en Bohême du Sud en République Tchèque).

Interview sur le blog d’ Alexandre Rabor

Interview Blog de Mélanie Bouquine

Interview de Mélanie du blog Mélanie Bouquine

Un grand merci à Isabelle Morot-Sir pour sa participation à mon interview. Comme vous avez pu le voir sur le blog, Isabelle est une auteur auto-édité que j’affectionne particulièrement ainsi que ces livres, en ayant déjà pu en découvrir quelques uns je vous les recommande vivement ! 

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

En réalité rien ne m’a donné envie d’écrire ! Je ne me suis pas levée un matin en m’écriant Euréka je vais écrire ! Non. J’ai toujours écrit, des poèmes, des histoires, il n’y a donc pas eu de moment ou de déclic révélateur. C’est quelque chose qui est en moi pour le meilleur et parfois le pire…

Que représente l’écriture pour vous ?

C’est une composante de mon équilibre, une part de moi-même. Ecrire m’est aussi fondamental que boire ou dormir. Me priver d’écrire c’est prendre le risque de me voir rapidement devenir grognon et fort mal aimable !

Dans quel genre de genre littéraire vous classez vous ?

Mes romans, mes écrits plus largement, sont positifs on les classe donc volontiers dans la catégorie Feel Good. Cependant aimant surprendre mes lecteurs, je n’ai pas de genre affirmé. Ainsi j’écris autant de la SF que de la Fantasy, du roman historique, de la dystopie ou des romances contemporaines. Je ne veux pas être enfermée dans une case, même si la constante de tous mes romans reste cette positivité.

Vous inspirez vous de votre quotidien ou de votre vie réelle ?

Pas vraiment, même si évidemment tout ce qui traverse la vie d’un auteur peut être susceptible de lui servir de terreau. Mais non, mes histoires sont imaginaires, bien que parfois je m’appuis sur mes propres expériences ou compétences, notamment dans le domaine de l’équitation et des chevaux.

Comment procédez-vous pour écrire un livre ?

Avec difficultés ah ah ! En fait j’ai un carnet entier remplis d’idées de romans, donc toujours la tête fourmillante. A un moment donné je me pose et décide de ce que je vais écrire. Là commence tout un travail afin de rédiger les grandes lignes de l’histoire, poser les fiches des personnages et bien sûr faire les mille et une recherches nécessaires. Je suis une méticuleuse, je fais beaucoup de recherches afin d’appuyer mes histoires sur un socle solide de crédibilité.

Certains auteurs partent sur une idée et commencent directement à écrire. Ce n’est pas mon cas. Je fonctionne avec une organisation roide, un plan précis et mes personnages sont là au garde à vous afin de servir l’histoire, pas question de prendre des chemins non balisés !

Une petite anecdote à nous fournir sur l’un de vos livres ?

Comme j’ai écrit pas mal de romans (17 de publiés pour être précis) j’ai trop d’anecdotes bien sûr, je vais donc choisir une petite sur mon dernier « Sans relâche ».

Cela faisait assez longtemps que j’avais eu la vision de cet hydravion se posant sur un lac canadien, de cet homme qui en descendait, de cette cabane, mais rien, rien de rien sur son histoire. Et puis à l’automne dernier nous étions au restaurant avec ma famille (vous allez voir la facilité de vivre avec une romancière) lorsque soudain j’ai eu tout le déroulé de l’histoire qui d’un coup, m’a déboulé dessus ! Vite des notes (j’ai toujours un carnet avec moi) et voilà « Sans relâche » commençait ses premiers balbutiements.

A qui confiez-vous votre manuscrit en premier ?

Après relecture, une fois plus ou moins satisfaite de moi, il part directement en correction chez mon correcteur (Grandissimo) qui commence l’élagage des grosses catastrophes orthographique. Ensuite, une fois un peu remis dans une norme lisible, il atterrit chez ma mère qui est ma première lectrice. C’est aussi une grammar nazi qui va encore passer tout le texte au peigne fin, veillant de surcroît à la cohérence de l’histoire. Elle n’hésite pas à me dire ce qui fonctionne ou pas, ce qui est une aide énorme. Elle est très objective et nous fonctionnons ainsi depuis j’aurais envie de dire, depuis toujours.

En tant que lecteur quel livre vous a le plus marqué ?

Je ne peux pas dire qu’un seul m’a marqué, ce serait mentir ! Je me suis plutôt construite au rythme des mots d’Alexandre Dumas, de Jules Verne, Baudelaire, Zola ou de Frédéric Dard. Des lectures éclectiques, toutes plus marquantes les unes que les autres.

Comment procédez-vous lorsque l’inspiration vous viens ?

J’ai toujours un carnet et un stylo à porté de main, toujours. Cela me permet de prendre des notes quel que soit l’endroit ou l’heure. Une idée, un mot, une phrase jaillit : je note.

Faites-vous confiance au blogueurs littéraires ?

Hum faire une généralité comme « les blogueurs littéraires » c’est mettre des gens très différents dans une même case. Donc les « les blogueurs littéraires » à mon sens n’existent pas, en revanche ils existent des individus qui sont passionnés de lectures et aiment les partager, et chacun est animés par ses propres souhaits, envies et compétences. Je suis très proche de certaines blogueuses, dont je trouve les retours très pertinents et structurés (pas forcément pour mes propres romans, le monde ne tourne pas juste autour de mes écrits ) depuis 1an que me voici auteur indé, j’ai développé une vraie amitié avec des passionnées comme moi, de littérature, parfois ce sont des blogueuses.

Souhaitez-vous faire passer un message dans vos livres ?

Oui évidemment ! Le message général, en dehors de celui traité pour chaque roman, est une sorte de credo : crois en toi, avance, ne perds pas courage ni espoir, bouge-toi et tu parviendras à trouver cette lumière qui illuminera tes ténèbres.

Que représente pour vous l’auto-édition et pourquoi avoir choisi cette voie ?

J’ai pendant longtemps été édité auprès des Editions Publibook, puis poussée et encouragée par d’autres auteurs indé’ (dont la talentueuse Jeanne Sélène) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition voilà de ça 1 an, j’avoue que je ne le regrette pas une seconde !

L’auto édition c’est la liberté: liberté d’écrire, de choisir qui on souhaite comme professionnel que ce soit correcteurs ou graphiste, liberté de communication, bref c’est un horizon tellement large ! Il n’est limité que par les faibles moyens de distributions à notre disposition. On doit, pour l’instant, se plier à des plateformes comme Amazon afin de faire connaître nos livres, mais l’avenir est en évolution alors on verra ce qu’il en sera demain, une chose est certaine : rien ne peut limiter la créativité.

Êtes-vous sensible aux critiques faites sur vos livres ?

Comme tout le monde j’aime mieux lorsque l’un de mes romans plaît aux lecteurs, pourtant je suis plutôt très à l’aise avec les critiques, bonnes ou mauvaises je les prends comme des moyens d’avancer et de progresser. Sans doute ma longue pratique de l’équitation, qui est un sport réclamant beaucoup d’abnégation et d’humilité, me permet d’aborder les divers commentaires avec une vraie sérénité.

Un conseil à donner aux écrivains en herbes ?

Il ne faut avoir ni crainte ni honte, il faut seulement écrire. N’écoutez pas ceux qui cherchent à vous décourager, à vous influencer (tu ferais mieux d’écrire ceci ou cela, ou moi à ta place…) écrivez. Seul. Mais écrivez ! Ce n’est qu’en faisant qu’on progresse, c’est vrai en sport, c’est vrai en art c’est vrai aussi pour l’écriture. Alors écrivez…

felis Aenean Nullam venenatis, efficitur. ut