Interview du blog Au pays des books et des ebooks

Interview du blog Au pays des books et des ebooks

Interview du blog Au pays des books et ebooks

 

Aujourd’hui, je vous partage mon interview avec Isabelle Morot-Sir romancière elle écrit depuis plusieurs années.
C’est la sortie de « El Matador » un roman réédité en ce 8 Novembre qui contient les 4 volumes sortis auparavant en un seul livre.
Plus de 600 pages d’une histoire racontant la vie de Lyne accompagnée de son cheval, vous la suivrez au fil des pages dans son aventure. Alors mon interview n’est pas concentrée sur le livre mais sur l’auteure, « De vous à moi » c’est un mélange de questions sur le passé, le présent et l’avenir de l’écrivain et c’est un partage en vous le confiant « De moi à vous ». Bonne lecture !
Le 8 Novembre sort en réédition « El Matador », comme « Les Citadelles » en Septembre dernier, pourquoi as-tu voulu les rééditer?
Je tiens à rééditer mes anciens titres déjà pour leur redonner un petit coup de dépoussiérage (corrections, couverture… etc) et les proposer en numérique ce que mon ancienne ME ne faisait pas.

 

Tu aimes l’équitation, « El Matador » dans le tome 1 & 2 était classé à partir de l’âge de l’adolescence, n’as-tu jamais pensé à écrire une série de livres pour ado sur ce thème?
En réalité oui et non, car je n’écris pas pour des ados et même si le thème m’intéresse je crois que la réalisation est trop loin de ce que je fais. Mais en effet c’est une réflexion qu’on m’a souvent faite .

 

y-a-t-il un projet d’écriture, une idée que tu n’as jamais réalisé par faute de temps ou d’inspiration?
J’ai beaucoup de projets, un carnet entier donc beaucoup de projets que je voudrais faire, que je ferais peut être, ou pas du tout .

 

Quel est celui qui te tenait le plus à coeur et que tu a réalisé ?
Je crois que tout ce que j’entreprends me tient à coeur, je suis une passionnée ! Donc lorsque je me lance dans quelque chose je le fais en y jetant toute mon âme. Pour mes livres, je crois que c’est toujours celui que j’écris à l’instant précis qui compte plus que tout.

 

Partages-tu justement avec ton entourage tes idées, ton écriture ou attends-tu que le roman soit terminé pour leur dévoiler?
Oui je partage en effet avec ma famille très proche, mon chéri et mes fils, certaines idées ou synopsis. Par contre je ne fais lire mes écrits qu’une fois ceux ci terminés.

 

Tes fils ont quel âge?
20 et 23 ans, ils sont grands, et on peut ainsi avoir des échanges très intéressants.

 

Ont-ils eu envie d’écrire eux aussi ?
Mon fils aîné a commencé l’écriture d’un roman de fantasy qui est plutôt prometteur.

 

Tu vis à Prague, as tu déjà ressenti une trop grande distance entre toi et tes lecteurs?
Lorsque j’habitais encore en France, il y a une quinzaine d’années, je faisais des salons et des dédicaces, maintenant c’est vrai que c’est plus compliqué quoi que j’ai certains projets qui pourraient bien se rapprocher de ce sujet justement. Après j’ai aussi un contact très proche et quotidien avec mes lecteurs grâce aux RS, notamment Twitter et Instagram.

 

Quel est ton meilleur souvenir jusqu’ici en tant qu’auteure?
Oh c’est une question difficile car chaque jour j’ai des surprises magnifiques, qui s’accumulent en souvenirs précieux. Disons que sans doute, mon plus beau souvenir c’est lorsque j’ai été reçu aux éditions Robert Laffont parce qu’ils envisageaient de faire une collection de romans feelgood et les miens les intéressaient. Le projet n’a pas eu de suite, néanmoins chouette expérience.

 

As-tu une citation, un proverbe préféré?
Oui oui j’en ai une qui m’aide chaque jour à avancer : bien faire et laisser braire !

 

Ton livre préféré?
 » Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell . J’aime tout dans ce livre que j’ai dû lire 100 fois au moins !

 

Qu’espères-tu pour l’avenir ?
La paix dans le monde ? Plus sérieusement, quoique la paix soit un sujet des plus sérieux mais qui hélas ne dépend pas de moi. Disons que j’espère pouvoir demeurer vivre à Prague, et continuer à écrire un maximum d’histoires en espérant fédérer de plus en plus de lecteurs.

 

Un dernier mot?
Merci à toi pour cette itw vraiment sympa et originale, et merci à tous ceux qui lisent et adhèrent à mes histoires. Je sais que je ne vous ménage pas et… ce n’est pas fini .

 

J’ai demandé à Isabelle une photo, une image importante pour elle, la voici :
Isabelle nous en parle :
Cette photo représente beaucoup de choses : déjà je suis là avec Manouche, le cheval de ma vie, celui qui m’a accompagné partout et qui m’a inspiré le personnage d’El Matador. Nous sommes là, tous les deux, dans une ambiance qui rappelle le Grand Meaulnes, bien que nous soyons chez moi à Arles et que nous pataugions dans le Rhône.

 

Voilà mon interview est terminée, je te remercie Isabelle pour ta gentillesse. J’adore vraiment discuter avec toi, ta générosité à prendre du temps pour les autres est incroyable. Aujourd’hui son livre est réédité, si Isabelle nous y parle de sa passion à travers cette jeune fille alors il doit être émotionnellement merveilleux. Vous voulez lire un roman qui est touchant, ressentir la sensibilité qu’Isabelle peut nous faire partager dans son écriture, n’hésitez pas à acheter celui-ci :
Isabelle Morot-Sir Entrevue-Auteure

Isabelle Morot-Sir Entrevue-Auteure

Interview par Mes Chroniques Littéraires

*Vos Adresses:

Mon site : https://www.isabelle-morot-sir.com/
Twitter : https://twitter.com/i_morotsir
Facebook : https://www.facebook.com/isabelle.morotsir/
Instagram : https://www.instagram.com/isabelle.morotsir/

1-Parlez-nous un peu de vous ?
Ma vie tourne autour de deux étoiles sans lesquelles mon équilibre se rompt : l’écriture et l’équitation. Je suis une curieuse, une passionnée et beaucoup de choses m’attirent, bien que deux d’entre elles soient fondamentales : il me faut écrire et il me faut mes chevaux. L’un ne va pas sans l’autre. De surcroît, fille de parents globetrotteurs je suis une nomade, toujours attirée par d’autres horizons, ainsi je n’habite pas en France, mais à côté de Prague en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours, malgré mon éloignement géographique, un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil. Mes origines Provençales, mon goût de la découverte et du voyage se ressentent dans mes romans… Que je le veuille ou pas !
Cependant, mes romans, même s’ils sont influencés par ce que je suis, ne sont jamais autobiographiques. Ecrire sur ma propre vie ne m’apporterai rien, et semble tout sauf fun alors que l’écriture pour moi, est quelque chose de furieusement joyeux.

 

2-Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’écrire ?
En réalité j’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans, de la poésie, je ne me souviens pas d’un temps où je n’écrivais pas. L’écriture fait partie de ma vie tout comme boire ou respirer. C’est un essentiel.

 

3-Avez-vous un genre particulier ? et pourquoi ?
J’écris des romans positifs, que d’aucun nomme « feel good » j’écris afin d’apporter un moment de rêve, de positivité dans un monde qui ne l’est pas toujours. Je veux ouvrir une fenêtre sur un ailleurs et montrer au travers de personnages qui ne sont, somme toute, pas si différent de nous, que l’espoir est possible.

 

4-Quelles ont été vos sources d’inspiration ?
Je trouve mon inspiration dans les mille et un évènements ou non évènements de mes journées : une lecture, une info à la radio, une réflexion d’un passant dans la rue, une odeur, une photo, un rêve en pleine nuit…etc. Tout en réalité apporte de l’eau au moulin de mon imaginaire.

 

5-Combien de temps passez-vous à écrire un livre ?
C’est difficilement quantifiable, car un roman se bâtit en tellement d’étapes ! Il y a le souffle impalpable de la première idée, le moment de la rédaction du résumé, de la construction des personnages, celui des recherches nécessaires… Le moment de l’écriture proprement dite n’est qu’une phase au milieu de tant d’autres. Par chance j’écris vite, donc entre la phase de construction du roman et celui où il est prêt à être publié, disons qu’il peut s’écouler entre 3 à 6 mois comme plusieurs années, il n’y a pas de règle !

 

6-Qu’avez-vous écrit et publié jusqu’à maintenant ?

Aux éditions Publibook

A l’aube du soleil vert, 2003
La Fleur bleue, 2004
Attention ! Un train peut en cacher un autre, 2005
El Matador, 2005
De lettres en lettres… Année 1912, 2006
Journal personnel et intime d’une nouvelle Zingara, 2007
El Matador 2, 2013
La Citadelle des Dragons, 2014
Le journal de Lorelei, 2014
El Matador 3, 2015
De lettres en lettres… année 1925, 2015

 

Éditions Indépendantes

Une histoire de coquelicot, 2017
La citadelle dans la montagne, 2017
Les carnets de Lou-Anne T1 : La louve 2017
El Matador 4 : Milestone 2018
La fleur de l’ombre 2018
Sans relâche 2018
Les Citadelles T1&2, 2018

7-Comment avez-vous procédé pour publier votre livre ?
J’ai été longtemps édité dans une petite ME, jusqu’à ce que Jeanne Sélène me pousse du côté lumineux de l’auto édition. Depuis le printemps 2017 je suis donc auteur indépendante.

 

8-Etes-vous sensible à la critique littéraire ? comment le prenez-vous?
Comme tout le monde j’aime mieux lorsque l’un de mes romans plait aux lecteurs, pourtant je suis plutôt très à l’aise avec les critiques, bonnes ou mauvaises je les prends comme des moyens d’avancer et de progresser. Sans doute ma longue pratique de l’équitation, qui est un sport réclamant beaucoup d’abnégation et d’humilité, me permet d’aborder les divers commentaires avec une vraie sérénité.

 

9-Quels sont vos auteurs préférés ?
Zola, Bordage, Fred Vargas, Barjavel, Stephen King, Baudelaire, Frédéric Dard, Pierre Desproges… Et j’en oublie, forment une pile chancelante et improbable, sur ma table de nuit.

 

10-Quels conseils donneriez-vous à une personne souhaitant écrire un livre ?
Il ne faut avoir ni crainte ni honte, il faut seulement écrire. N’écoutez pas ceux qui cherchent à vous décourager, à vous influencer (tu ferais mieux d’écrire ceci ou cela, ou moi à ta place…) Ecrivez. Seul. Mais écrivez ! Ce n’est qu’en faisant qu’on progresse, c’est vrai en sport, c’est vrai en art c’est vrai aussi pour l’écriture. Alors écrivez…

11-Je vous laisse terminer… A vous le dernier mot!!!
Tout d’abord, un grand merci à toi pour cette interview, c’était un plaisir de répondre à tes questions. Je voudrais aussi remercier les lecteurs qui s’enthousiasment pour mes histoires et sans qui il serait vain d’écrire.
Cette année j’ai un rythme de parution un peu fou, car je tiens à rééditer mes anciens titres, tout en conservant un rythme de parution de 2 romans inédit par an, cela devrait se calmer dans les années à venir, enfin j’espère…
Donc en novembre sortira l’intégrale de ma saga El Matador, puis viendra le T2 des carnets de Lou-Anne en décembre, ce qui terminera cette année et on verra pour l’année prochaine !
Enfin, j’aimerais apporter une petite précision quant à ma photo que j’ai voulu la plus représentative de ce que je suis vraiment : c’est-à-dire en voyage avec mes chevaux (cette photo a été prise en Bohême du Sud en République Tchèque).

Interview Blog de Mélanie Bouquine

Interview Blog de Mélanie Bouquine

Interview de Mélanie du blog Mélanie Bouquine

Un grand merci à Isabelle Morot-Sir pour sa participation à mon interview. Comme vous avez pu le voir sur le blog, Isabelle est une auteur auto-édité que j’affectionne particulièrement ainsi que ces livres, en ayant déjà pu en découvrir quelques uns je vous les recommande vivement ! 

Qu’est-ce qui vous a donné envie d’écrire ?

En réalité rien ne m’a donné envie d’écrire ! Je ne me suis pas levée un matin en m’écriant Euréka je vais écrire ! Non. J’ai toujours écrit, des poèmes, des histoires, il n’y a donc pas eu de moment ou de déclic révélateur. C’est quelque chose qui est en moi pour le meilleur et parfois le pire…

Que représente l’écriture pour vous ?

C’est une composante de mon équilibre, une part de moi-même. Ecrire m’est aussi fondamental que boire ou dormir. Me priver d’écrire c’est prendre le risque de me voir rapidement devenir grognon et fort mal aimable !

Dans quel genre de genre littéraire vous classez vous ?

Mes romans, mes écrits plus largement, sont positifs on les classe donc volontiers dans la catégorie Feel Good. Cependant aimant surprendre mes lecteurs, je n’ai pas de genre affirmé. Ainsi j’écris autant de la SF que de la Fantasy, du roman historique, de la dystopie ou des romances contemporaines. Je ne veux pas être enfermée dans une case, même si la constante de tous mes romans reste cette positivité.

Vous inspirez vous de votre quotidien ou de votre vie réelle ?

Pas vraiment, même si évidemment tout ce qui traverse la vie d’un auteur peut être susceptible de lui servir de terreau. Mais non, mes histoires sont imaginaires, bien que parfois je m’appuis sur mes propres expériences ou compétences, notamment dans le domaine de l’équitation et des chevaux.

Comment procédez-vous pour écrire un livre ?

Avec difficultés ah ah ! En fait j’ai un carnet entier remplis d’idées de romans, donc toujours la tête fourmillante. A un moment donné je me pose et décide de ce que je vais écrire. Là commence tout un travail afin de rédiger les grandes lignes de l’histoire, poser les fiches des personnages et bien sûr faire les mille et une recherches nécessaires. Je suis une méticuleuse, je fais beaucoup de recherches afin d’appuyer mes histoires sur un socle solide de crédibilité.

Certains auteurs partent sur une idée et commencent directement à écrire. Ce n’est pas mon cas. Je fonctionne avec une organisation roide, un plan précis et mes personnages sont là au garde à vous afin de servir l’histoire, pas question de prendre des chemins non balisés !

Une petite anecdote à nous fournir sur l’un de vos livres ?

Comme j’ai écrit pas mal de romans (17 de publiés pour être précis) j’ai trop d’anecdotes bien sûr, je vais donc choisir une petite sur mon dernier « Sans relâche ».

Cela faisait assez longtemps que j’avais eu la vision de cet hydravion se posant sur un lac canadien, de cet homme qui en descendait, de cette cabane, mais rien, rien de rien sur son histoire. Et puis à l’automne dernier nous étions au restaurant avec ma famille (vous allez voir la facilité de vivre avec une romancière) lorsque soudain j’ai eu tout le déroulé de l’histoire qui d’un coup, m’a déboulé dessus ! Vite des notes (j’ai toujours un carnet avec moi) et voilà « Sans relâche » commençait ses premiers balbutiements.

A qui confiez-vous votre manuscrit en premier ?

Après relecture, une fois plus ou moins satisfaite de moi, il part directement en correction chez mon correcteur (Grandissimo) qui commence l’élagage des grosses catastrophes orthographique. Ensuite, une fois un peu remis dans une norme lisible, il atterrit chez ma mère qui est ma première lectrice. C’est aussi une grammar nazi qui va encore passer tout le texte au peigne fin, veillant de surcroît à la cohérence de l’histoire. Elle n’hésite pas à me dire ce qui fonctionne ou pas, ce qui est une aide énorme. Elle est très objective et nous fonctionnons ainsi depuis j’aurais envie de dire, depuis toujours.

En tant que lecteur quel livre vous a le plus marqué ?

Je ne peux pas dire qu’un seul m’a marqué, ce serait mentir ! Je me suis plutôt construite au rythme des mots d’Alexandre Dumas, de Jules Verne, Baudelaire, Zola ou de Frédéric Dard. Des lectures éclectiques, toutes plus marquantes les unes que les autres.

Comment procédez-vous lorsque l’inspiration vous viens ?

J’ai toujours un carnet et un stylo à porté de main, toujours. Cela me permet de prendre des notes quel que soit l’endroit ou l’heure. Une idée, un mot, une phrase jaillit : je note.

Faites-vous confiance au blogueurs littéraires ?

Hum faire une généralité comme « les blogueurs littéraires » c’est mettre des gens très différents dans une même case. Donc les « les blogueurs littéraires » à mon sens n’existent pas, en revanche ils existent des individus qui sont passionnés de lectures et aiment les partager, et chacun est animés par ses propres souhaits, envies et compétences. Je suis très proche de certaines blogueuses, dont je trouve les retours très pertinents et structurés (pas forcément pour mes propres romans, le monde ne tourne pas juste autour de mes écrits ) depuis 1an que me voici auteur indé, j’ai développé une vraie amitié avec des passionnées comme moi, de littérature, parfois ce sont des blogueuses.

Souhaitez-vous faire passer un message dans vos livres ?

Oui évidemment ! Le message général, en dehors de celui traité pour chaque roman, est une sorte de credo : crois en toi, avance, ne perds pas courage ni espoir, bouge-toi et tu parviendras à trouver cette lumière qui illuminera tes ténèbres.

Que représente pour vous l’auto-édition et pourquoi avoir choisi cette voie ?

J’ai pendant longtemps été édité auprès des Editions Publibook, puis poussée et encouragée par d’autres auteurs indé’ (dont la talentueuse Jeanne Sélène) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition voilà de ça 1 an, j’avoue que je ne le regrette pas une seconde !

L’auto édition c’est la liberté: liberté d’écrire, de choisir qui on souhaite comme professionnel que ce soit correcteurs ou graphiste, liberté de communication, bref c’est un horizon tellement large ! Il n’est limité que par les faibles moyens de distributions à notre disposition. On doit, pour l’instant, se plier à des plateformes comme Amazon afin de faire connaître nos livres, mais l’avenir est en évolution alors on verra ce qu’il en sera demain, une chose est certaine : rien ne peut limiter la créativité.

Êtes-vous sensible aux critiques faites sur vos livres ?

Comme tout le monde j’aime mieux lorsque l’un de mes romans plaît aux lecteurs, pourtant je suis plutôt très à l’aise avec les critiques, bonnes ou mauvaises je les prends comme des moyens d’avancer et de progresser. Sans doute ma longue pratique de l’équitation, qui est un sport réclamant beaucoup d’abnégation et d’humilité, me permet d’aborder les divers commentaires avec une vraie sérénité.

Un conseil à donner aux écrivains en herbes ?

Il ne faut avoir ni crainte ni honte, il faut seulement écrire. N’écoutez pas ceux qui cherchent à vous décourager, à vous influencer (tu ferais mieux d’écrire ceci ou cela, ou moi à ta place…) écrivez. Seul. Mais écrivez ! Ce n’est qu’en faisant qu’on progresse, c’est vrai en sport, c’est vrai en art c’est vrai aussi pour l’écriture. Alors écrivez…

Interview de La Plume d’érable

Interview de La Plume d’érable

ITW par Ceinwynn du blog la plume d’érable

Bonjour à tous,

Nous sommes jeudi, jour du #jeudiautoedition. Je vous présente donc Isabelle Morot-Sir.  Cette auteure prolifique fait partie du regroupement d’auto-édité « Le Club des Indés ». Merci d’avoir pris le temps de répondre à mes questions.

Question 1 : Depuis quand écrivez-vous ?

R : Pour ce qui est de l’écriture, j’écris depuis que je sais tenir un stylo entre les doigts ! Ainsi, j’ai commencé par des poésies vers 7 ou 8 ans, puis, à peine quelques années plus tard, je me lançais dans l’écriture d’un roman. En fait, je voulais écrire une histoire ! J’écrivais des poèmes, depuis longtemps, mais j’avais toujours ces idées que je notais sur des bouts de papier en me disant « tiens ce serait cool en livre ».

Alors, un jour, j’ai pris un cahier et j’ai commencé à rédiger et à transformer ces vagues idées en mots et en phrases. J’avais tout juste 11 ans et avoir mené un tel projet jusqu’au bout était un premier pas plutôt satisfaisant. Je n’ai plus jamais cessé, ensuite, d’accoler les mots les uns autres, quel qu‘en soit le résultat …

Question 2 : Parlez-nous de vos écrits.

R : Cela risque d’être long puisque j’ai publiés 15 romans à ce jour, et bientôt 1 de plus (sortie le 3 Mars 2018)

Disons que j’écris des romans optimistes. En effet, je n’ai pas de type littéraire précis : j’aime la diversité, j’aime explorer, je suis une curieuse. C’est pourquoi j’écris tant de la SF, de la Fantasy, que sur le monde de l’équitation, de la romance contemporaine ou du roman historique.

J’aime bien bousculer les genres, interpeller le lecteur, lui faire croire certaines choses tel qu’un monde manichéen pour finalement lui montrer une réalité toute en nuances.

J’aime planter des personnages forts et charismatiques tout en restant des êtres humains que l’on pourrait croiser dans la rue.

Mes héros n’en sont pas : ce sont simplement des gens qui ont le courage d’affronter les événements qui se dressent devant eux. C’est pourquoi, mes lecteurs parviennent si aisément à s’identifier à eux : ils ne sont pas si différents de nous, ce sont des êtres humains avec leurs forces et leurs failles…

Question 3 : Pourquoi l’auto-édition ?

R : Au départ j’écrivais seulement pour écrire, dans ce besoin viscéral de coucher sur le papier ces idées qui tournent et retournent, j’accumulais ainsi des pages rédigées à la main. Puis mon mari m’a poussé à chercher à être publiée, c’est ainsi que j’ai rencontré les éditions Publibook qui ont été mon partenaire pendant bien longtemps.

Puis très récemment, pour mon roman « Une histoire de coquelicot » publié au printemps 2017, encouragée par d’autres auteurs indé’ (notamment la talentueuse Jeanne Sélène) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition… Et je ne le regrette pas ! L’auto édition permet d’avoir un regard et donc un avis sur toutes les étapes (nombreuses) de la création d’un livre. Un roman ne se défini pas seulement par son récit ! Corrections, mise en page, choix de la couverture et graphisme en sont aussi des étapes essentielles. Grâce à l’auto édition j’ai mon mot à dire sur toutes ces phases fondamentales. Ainsi le sentiment de liberté et d’appropriation du livre qui en découle est ineffable.

Question 4 : Le livre numérique, pour ou contre ? Et à quel prix ?

R : Totalement pour et totalement pour le livre papier, les deux ne sont pas antagonistes, mais tout au contraire complémentaire. Le monde change, bouge, évolue il est normal que prix et support du livre en fasse autant.

Le tarif lui est compliqué : les lecteurs le veulent le plus bas possible, en particulier dans un monde où tout se doit d’être le moins cher. Le livre devient alors un objet de consommation comme un autre et peu importe des auteurs.

Quand à ces derniers, les pauvres, ils voudraient bien que les milliers d’heures passées à ahaner, leur rapporte un tout petit peu… Même pas un tarif smic ne rêvons pas, mais un peu plus que du gratuit…

Question 5 : L’auto-édition prend de l’ampleur. N’avez-vous pas peur que ce soit trop ?

R : A mon sens c’est une excellente chose, c’est la possibilité que le flot de création littéraire, trop longtemps contenu, explose et puisse librement s’exprimer. Alors oui il y a du mauvais dans l’auto édition, il y en a aussi dans l’édition traditionnelle ne rêvons pas ! L’auto édition n’a pas l’apanage des écrivains nuls, des correcteurs maladroits et de mise en page approximative.

L’auto éditions c’est aussi des auteurs incroyables, de véritables pépites littéraires, qui sont là à porté de lecture. Donc non il n’y a jamais « trop » de créativité, trop d’artistes, trop de livres, trop d’idées… Bien au contraire !

Question 6 : Que lisez-vous en ce moment ?

R : Comme je fais partie du comité de lecture d’une Maison d’édition, je lis presque essentiellement les manuscrits qu’on nous soumet.

Cependant je vais très vite me plonger dans « L’éveil » d’Iléana Métivier talentueuse blogueuse et écrivain.

Question 7 : Quelle est votre actualité ?

R : Le dernier tome de la Saga « El Matador » sortira le 3 mars prochain (interview réalisée cet hiver. Depuis Isabelle a publié un autre roman:  Sans relâche et un recueil de nouvelles avec Le Club des Indés: Destinations Inconnues NDLR) Ce T4 « Milestone » clôturera les aventures de Lyne et de son cheval El Matador.

C’est là mon actualité brûlante si on peut dire.

Pour le reste de mes projets de l’année, j’ai débuté l’écriture d’une romance contemporaine qui s’intitule « Sans relâche » et qui devrait paraitre en début d’été.

Ensuite je m’attaquerai à la rédaction du T2 des « Carnets de Lou-Anne » afin qu’il puisse paraitre pour fin 2018

A l’automne je ferai une jolie surprise à mes lecteurs cavaliers, et aux autres aussi, puisque je vais sortir toute l’intégrale de la saga El Matador en un seul volume.

Donc beaucoup de projets !

Interview pour le blog de l’arbre à livres

Interview pour le blog de l’arbre à livres

Interview

Tout d’abord merci Isabelle d’accepter cette interview. Je tenais à ce que tu sois la première vu que nous nous connaissons depuis de nombreuses années, nos routes se sont croisées sur un forum équestre fin 2004-début 2005, ça fait une sacrée claque… Ca ne nous rajeunit pas, surtout pour toi  . Nous nous sommes vue une seule fois en vrai et nous avons passé des heures et des heures au téléphone. Je tiens aussi à te remercier pour ta confiance et de me permettre de lire tes livres avant tout le monde en bêta lectrice. 

Lors de cette interview, je vais essayer de vous faire connaître la Isabelle que je connais en plus de la Isabelle l’auteure que tout le monde connait  

Depuis tout ce temps que nous nous connaissons, as-tu appris à cuisiner ou alors tu sers toujours des pâtes au ketchup? 

Alors à vrai dire j’ai admirablement évolué de ce côté là : j’ai mis mon fils aîné à cuisiner ce qu’il fait avec brio  Donc d’une pierre 2 coups: on mange bien et j’ai du temps pour écrire !

Ouffffff… du coup si tu reviens en vacances en France, je pourrai venir te faire un coucou. Bon alors, tu reviens quand en France pour quelques jours? 

Ce sera en fin d’automne pour l’AG des CALC qui aura lieu dans le sud Ouest… parce que hélas on ne vient que peu en France, 2 ou 3 fois par an. Mais maintenant que tes twins sont grands un voyage à l’Est est envisageable (y a des poneys et pleins de machins poilus )

Demain, est un grand jour pour toi, Sans relâche sort en numérique et en version papier, dans quel état d’esprit te trouve-tu? Tu sautes partout chez toi en mode sauts de patinage artistique ou tu es plutôt détendue, ayant eu de bons retours (sauf le mien que je ne t’ai pas donné  )? 

Plutôt un mélange des deux, je suis à la fois contente que cette aventure prenne un nouvel essor, et en même temps un peu anxieuse de l’accueil qu’aura ce 17ème roman, et surtout surtout de lire enfin ton retour (glups) – Faudra attendre vendredi 

Comme tu sais, j’aime glissé des idées dans nos échanges, voilà un autre qui me ferait super plaisir au nom de notre longue amitié (comment je joue sur les sentiments, et je n’ai même pas honte  ), pourrais-tu faire apparaître Danette dans un de tes livres, c’est quand même grâce à elle que nous nous connaissons? Juste une petite apparition, pas tout un livre sur elle  Tu penses possible de faire ça? (Danette étant ma jument)

Je suis romancière donc évidemment tout et tous ceux qui m’entourent, sont sujets à l’inspiration, alors qu’un jour Danette apparaisse c’est complètement possible ! Est ce qu’elle sera un cheval ? Ou se transformera-t-elle, tout est envisageable parce que côtoyer un auteur c’est accepter aussi qu’il se serve de ce que tu es ou dis… Donc Danette dans un roman ça a toutes les chances d’arriver : elle a un profil d’héroïne (je te passerai une photo pour la couverture)

Je sais que tu as un emploi du temps chargé, des délais à respecter, etc. mais as-tu réfléchi pour Stephy (personnage qui apparait plusieurs fois dans plusieurs de tes romans) et là je parle pour moi, mais je suis sûre que d’autres lecteurs seront du même avis que moi, cette fille avec des réparties à mourir de rire, un caractère fort et attachant, lui dédier un livre serait vraiment génial, et tous ceux qui ont lu la série El Matador et Le journal intime et personnel d’une nouvelle zingara devraient être du même avis que moi (oui je sais je te mets la pression là et je n’ai toujours pas honte) 

La honte un jour s’abattra sur toi tel les criquets sur un champs de blé (prédiction ) bref … Oui Stephy, fait partie des personnages auxquels je suis très attachée, avec son caractère et son humour décapant. Cependant un livre sur elle et son histoire, sincèrement je ne sais pas. A-t-elle une histoire personnel si riche qu’elle mérite un roman  À voir… A réfléchir. Pour l’instant je t’avoue que j’ai la tête sous l’eau et à peine le loisir de réfléchir à quand aller pisser, donc quand j’aurais un peu plus de calme je me pencherai sur cette idée, au moins pour voir ce que je pourrais construire… Mais tout espoir de voir Stephy (Et Danette ) dans un roman n’est pas perdu

Pour conclure, il faut que je t’avoue un truc, depuis que mes jumeaux sont nés nous n’avons plus eu l’occasion de nous téléphoner et de passer des heures au téléphone (record à battre 5h30… oui oui vous avez bien lu) et ça me manque terriblement nos conversations, mais promis dès qu’ils rentrent à l’école en septembre nous pourrons à nouveau nous appeler mais il faudra bien recharger nos téléphones avant 

Merci beaucoup Isabelle d’avoir pris sur ton temps pour répondre à quelques questions

Interview pour le blog Le Monde De Callistta

Interview pour le blog Le Monde De Callistta

Interview sur le blog de Callistta

Connaissant Isabelle Morot-Sir depuis plusieurs années, étant lectrice de ses livres au départ, il y a plus de 15 ans et ensuite amie, j’ai souhaité l’interviewer pour en savoir plus.

Dans cet article, je donnerai du ‘ Tu ‘, car c’est compliqué pour moi de vouvoyer Isabelle la connaissant depuis si longtemps.

Et comme c’est mon blog et mon article et bien, je fais ce que je veux ^^

Voici donc les questions que j’ai posées à Isabelle Morot-Sir.

J’espère que cette interview vous plaira et que vous découvrirez Isabelle Morot-Sir avec plaisir.

La semaine prochaine sors son nouveau livre  » sans relâche » vous aurez bien sur ma chronique sur le blog.

 

 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

C’est toujours un exercice difficile, parce que quelques mots pour une romancière, c’est mission impossible. Je vais faire au mieux… Alors disons que je suis une sorte de tornade portée par un flot de créativité, des rêves toujours un peu dingues qui m’ont amené à rencontrer mon mari en Côte d’Ivoire et à habiter à présent à Prague.

J’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans et de la poésie, j’ai en plus de l’écriture une vie très mouvementée, entre de nombreux voyages qui m’ont conduit à habiter dans beaucoup de pays différents. Je voue d’autre part une passion sans commune mesure aux animaux et spécialement aux chevaux. J’en ai d’ailleurs fait mon métier puisque je fus dans un lointain passé monitrice d’équitation. Sinon je suis maman de deux grands gars de 20 et 23 ans, et d’une foule de poilus de toutes sortes (chevaux, chiens, chats, furet, et même un cochon oui oui)

 

Nous sommes en 2018, combien de livres, as-tu écrit jusqu’à maintenant ? Tu peux compter les livres qui sortent en 2018.

J’ai publié 17 romans et un 18eme sortira en décembre, par contre j’en ai écrit bien plus ! J’ai des monceaux de manuscrits qui s’empilent un peu partout.

 

Le fait d’avoir quitté Publibook et de se lancer dans l’auto édition, est ce mieux ?

Avantages/Inconvénients ?

Me lancer dans l’aventure de l’auto édition était un vrai challenge, par chance, j’ai été aidé, poussé, coaché par Jeanne Sélène qui a crû dans mon potentiel et surtout celui de mes romans.

En réalité, je n’y vois que des avantages !

Déjà pas la part éditeur à reverser, ensuite une vraie et immense liberté : liberté de choix à tous les niveaux (Correction, mise en pages, couverture… Etc) liberté de promotion, liberté de prix, bref être auteur auto éditée, c’est vivre a 100 à l’heure avec un ineffable sentiment d’indépendance, c’est épuisant, mais on maîtrise tout de A à Z. Revenir en arrière me serait très difficile…

Te mettre sur les réseaux sociaux, te prend beaucoup de temps, je le sais.
Voir que des lectrices, blogueuses littéraires commence à chroniquer tes livres de plus en plus
Cela doit faire du bien au moral ? Non ?

 

Étant introvertie, extrême, j’ai eu du mal à passer le cap des Réseaux Sociaux, il a fallu que je me fasse violence et sincèrement, je ne le regrette pas une seconde ! En effet, j’ai de nombreux retours enthousiastes tant de la part de lecteurs que de blogueuses et c’est très motivant. J’ai à présent l’impression d’avoir un vrai soutient et ça me porte littéralement.

Car on ne peut pas dire que Publibook faisait beaucoup de com pour ses divers auteurs ? (pour ma part, je suis extrêmement contente que l’on commence à te connaître un peu plus.)

Hélas, Publibook ne faisait quasi aucune com, et c’était très compliqué de se constituer un lectorat. Depuis que me voici auteur indé et libre, je maîtrise aussi toute la partie communication ce qui me permet de petit à petit faire connaître mes livres.

 

 

Est-ce que le fait d’avoir des animaux divers et variés t’aide a trouvé l’inspiration ?

Mon inspiration, je la trouve partout et n’importe où pas forcément avec mes animaux. Eux m’apportent plutôt tout leur soutien moral : ils trouvent toutes mes histoires géniales !

Mais plus sérieusement, la dimension nature et animaux étant une part importante de ma vie, elle ressort donc dans mes écrits.

 

Être mère de famille nombreuse (j’entends par là les enfants et les animaux.) c’est un job à plein temps ou trouves-tu le temps pour écrire et penser à tes histoires ?
En plus, je sais que tu fais partie d’un collectif d’auteurs, le Club des Indés, du coup cela te rajoute encore plus de travail.

 

 Je jongle entre tout, je vais bientôt être engagée au Cirque du Soleil si ça continue ! Mais oui, tu as raison de le souligner être auteur et devoir gérer le quotidien est loin d’être simple. Peu de gens considèrent que c’est un « vrai » métier, l’écrit passe donc le plus souvent après tout le reste. J’écris fréquemment la nuit pendant que toute la maison dort. Je pense et bâti mes histoires en gérant le quotidien : l’aspirateur d’une main, un carnet et un stylo de l’autre.

 

 

Avoir un stock de carnets vierge, c’est important ? Car dans tes différentes photos sur les réseaux sociaux, tu nous en montres pas mal qui sont remplis de belles idées.

Je suis une carnet addict ! J’en use des dizaines, je note tout et n’importe quoi, c’est parfois pertinent, parfois pas du tout, mais c’est important, que dit je fondamental pour moi d’avoir toujours un carnet à porté de main.

 

Quels sont tes projets d’écriture dans l’avenir proche ou lointain ?

Déjà, j’ai débuté l’écriture du T2 des Carnets de Lou-Anne, ensuite, je compte sortir un tome de cette saga chaque année, saga qui comptera 5 volumes. Toutefois entre les parutions du Club des Indés et « Les carnets de Lou-Anne » je compte bien écrire une autre romance l’année prochaine. J’ai plusieurs idées qui me tentent (toutes écrites dans mon carnet consacré aux résumés) à voir celle qui aura la chance de passer la sélection, ou qui m’inspirera le plus.

Sinon bien évidemment, la suite « d’une histoire de coquelicot » avec l’histoire de Sacha, la sœur d’Améthyste verra le jour, même si elle se fait un peu attendre.

 

D’autres passions à part l’écriture ? Je sais qu’il y a les chevaux et on fera une interview là-dessus aussi.

Comme tu le sais et tu le dis, oui hors l’écriture qui fait partie de mon équilibre, j’ai une passion pour les chevaux et l’équitation qui en découle. J’ai 12 chevaux & poneys à la maison et c’est aussi fondamental pour moi. Mes chevaux, l’écriture, un peu d’art manuel pour me dégourdir les mains et me détendre tel que le scrapbooking, et tout va bien.

 

Je sais que ta mère écrit des livres elle aussi. Est-ce elle qui t’a donné l’envie de devenir auteur ?

En réalité pas du tout ! J’écrivais déjà étant toute petite, j’ai toujours écrit. Toujours un stylo à la main ou le nez dans un bouquin. Et puis ma mère écrit sur des sujets très différents.

 

Dans tes livres, les héroïnes sont fortes et courageuses.
Comment fais-tu, pour que chacune de tes héroïnes soit différente l’une de l’autre ?
Car je suis une grande lectrice de tes livres et à chaque fois j’admire le fait que chaque héroïne ne ressemble pas du tout aux autres.
Ce doit être un sacré travail de réussir à les créer différentes à chaque fois ?

 

Oui, c’est beaucoup de travail en amont de l’écriture, en effet. Je fais de lourdes recherches, puis je note tout sur de longues fiches pour chacun de mes personnages. J’écris avec minutie chacun des traits de caractère, des goûts, je décris le physique… Etc bref tout ce qui en fait un être humain à part entière, de cette manière chacune de mes héroïnes est différente de l’autre, tout en gardant cet axe de force de caractère qui leur est commun.

 

Question intéressée :
Luc, le beau Luc que j’adore (que l’on retrouve dans le journal intime et personnel d’une nouvelle zingara)
Il t’a été inspiré comment ?
Un cavalier de cso que tu as rencontré ? Un mélange de plusieurs hommes qui ont croisé ton chemin ?

 

J’adore cette question ?

Luc est en fait un condensé de plusieurs cavaliers professionnel que j’ai connu à l’époque où je travaillais dans le milieu de l’équitation. Des hommes hauts en couleur, on dira ça comme ça !

Max me fait beaucoup penser à toi.
Tu as voyagé de pays en pays depuis enfant, tu aimes les animaux et surtout les chevaux.
Avec ta famille, tu voyages à cheval.
Pour moi dès ma première lecture du livre sur Max, j’ai trouvé un peu de toi en elle.
Je me trompe ?

 

Toutes mes héroïnes ont un peu de moi, Max peut être un peu plus que les autres, parce qu’elle a ce besoin d’absolu, d’espace et de liberté, cependant ce n’est pas moi loin de là : je ne suis pas folle au point de partir en roulotte à Moscou… Quoi que…

 

 

Pour finir, un dernier mot ? Une photo ? Ce que tu veux partager.

Un grand merci à toi pour cette ITW et surtout pour ton amitié.

Voici une photo qui me ressemble : en voyage avec mes chevaux, le bonheur absolu.

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