Interview pour le blog Le Monde De Callistta

Interview pour le blog Le Monde De Callistta

Interview sur le blog de Callistta

Connaissant Isabelle Morot-Sir depuis plusieurs années, étant lectrice de ses livres au départ, il y a plus de 15 ans et ensuite amie, j’ai souhaité l’interviewer pour en savoir plus.

Dans cet article, je donnerai du ‘ Tu ‘, car c’est compliqué pour moi de vouvoyer Isabelle la connaissant depuis si longtemps.

Et comme c’est mon blog et mon article et bien, je fais ce que je veux ^^

Voici donc les questions que j’ai posées à Isabelle Morot-Sir.

J’espère que cette interview vous plaira et que vous découvrirez Isabelle Morot-Sir avec plaisir.

La semaine prochaine sors son nouveau livre  » sans relâche » vous aurez bien sur ma chronique sur le blog.

 

 

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

C’est toujours un exercice difficile, parce que quelques mots pour une romancière, c’est mission impossible. Je vais faire au mieux… Alors disons que je suis une sorte de tornade portée par un flot de créativité, des rêves toujours un peu dingues qui m’ont amené à rencontrer mon mari en Côte d’Ivoire et à habiter à présent à Prague.

J’écris depuis que je sais tenir un stylo, j’écris des romans et de la poésie, j’ai en plus de l’écriture une vie très mouvementée, entre de nombreux voyages qui m’ont conduit à habiter dans beaucoup de pays différents. Je voue d’autre part une passion sans commune mesure aux animaux et spécialement aux chevaux. J’en ai d’ailleurs fait mon métier puisque je fus dans un lointain passé monitrice d’équitation. Sinon je suis maman de deux grands gars de 20 et 23 ans, et d’une foule de poilus de toutes sortes (chevaux, chiens, chats, furet, et même un cochon oui oui)

 

Nous sommes en 2018, combien de livres, as-tu écrit jusqu’à maintenant ? Tu peux compter les livres qui sortent en 2018.

J’ai publié 17 romans et un 18eme sortira en décembre, par contre j’en ai écrit bien plus ! J’ai des monceaux de manuscrits qui s’empilent un peu partout.

 

Le fait d’avoir quitté Publibook et de se lancer dans l’auto édition, est ce mieux ?

Avantages/Inconvénients ?

Me lancer dans l’aventure de l’auto édition était un vrai challenge, par chance, j’ai été aidé, poussé, coaché par Jeanne Sélène qui a crû dans mon potentiel et surtout celui de mes romans.

En réalité, je n’y vois que des avantages !

Déjà pas la part éditeur à reverser, ensuite une vraie et immense liberté : liberté de choix à tous les niveaux (Correction, mise en pages, couverture… Etc) liberté de promotion, liberté de prix, bref être auteur auto éditée, c’est vivre a 100 à l’heure avec un ineffable sentiment d’indépendance, c’est épuisant, mais on maîtrise tout de A à Z. Revenir en arrière me serait très difficile…

Te mettre sur les réseaux sociaux, te prend beaucoup de temps, je le sais.
Voir que des lectrices, blogueuses littéraires commence à chroniquer tes livres de plus en plus
Cela doit faire du bien au moral ? Non ?

 

Étant introvertie, extrême, j’ai eu du mal à passer le cap des Réseaux Sociaux, il a fallu que je me fasse violence et sincèrement, je ne le regrette pas une seconde ! En effet, j’ai de nombreux retours enthousiastes tant de la part de lecteurs que de blogueuses et c’est très motivant. J’ai à présent l’impression d’avoir un vrai soutient et ça me porte littéralement.

Car on ne peut pas dire que Publibook faisait beaucoup de com pour ses divers auteurs ? (pour ma part, je suis extrêmement contente que l’on commence à te connaître un peu plus.)

Hélas, Publibook ne faisait quasi aucune com, et c’était très compliqué de se constituer un lectorat. Depuis que me voici auteur indé et libre, je maîtrise aussi toute la partie communication ce qui me permet de petit à petit faire connaître mes livres.

 

 

Est-ce que le fait d’avoir des animaux divers et variés t’aide a trouvé l’inspiration ?

Mon inspiration, je la trouve partout et n’importe où pas forcément avec mes animaux. Eux m’apportent plutôt tout leur soutien moral : ils trouvent toutes mes histoires géniales !

Mais plus sérieusement, la dimension nature et animaux étant une part importante de ma vie, elle ressort donc dans mes écrits.

 

Être mère de famille nombreuse (j’entends par là les enfants et les animaux.) c’est un job à plein temps ou trouves-tu le temps pour écrire et penser à tes histoires ?
En plus, je sais que tu fais partie d’un collectif d’auteurs, le Club des Indés, du coup cela te rajoute encore plus de travail.

 

 Je jongle entre tout, je vais bientôt être engagée au Cirque du Soleil si ça continue ! Mais oui, tu as raison de le souligner être auteur et devoir gérer le quotidien est loin d’être simple. Peu de gens considèrent que c’est un « vrai » métier, l’écrit passe donc le plus souvent après tout le reste. J’écris fréquemment la nuit pendant que toute la maison dort. Je pense et bâti mes histoires en gérant le quotidien : l’aspirateur d’une main, un carnet et un stylo de l’autre.

 

 

Avoir un stock de carnets vierge, c’est important ? Car dans tes différentes photos sur les réseaux sociaux, tu nous en montres pas mal qui sont remplis de belles idées.

Je suis une carnet addict ! J’en use des dizaines, je note tout et n’importe quoi, c’est parfois pertinent, parfois pas du tout, mais c’est important, que dit je fondamental pour moi d’avoir toujours un carnet à porté de main.

 

Quels sont tes projets d’écriture dans l’avenir proche ou lointain ?

Déjà, j’ai débuté l’écriture du T2 des Carnets de Lou-Anne, ensuite, je compte sortir un tome de cette saga chaque année, saga qui comptera 5 volumes. Toutefois entre les parutions du Club des Indés et « Les carnets de Lou-Anne » je compte bien écrire une autre romance l’année prochaine. J’ai plusieurs idées qui me tentent (toutes écrites dans mon carnet consacré aux résumés) à voir celle qui aura la chance de passer la sélection, ou qui m’inspirera le plus.

Sinon bien évidemment, la suite « d’une histoire de coquelicot » avec l’histoire de Sacha, la sœur d’Améthyste verra le jour, même si elle se fait un peu attendre.

 

D’autres passions à part l’écriture ? Je sais qu’il y a les chevaux et on fera une interview là-dessus aussi.

Comme tu le sais et tu le dis, oui hors l’écriture qui fait partie de mon équilibre, j’ai une passion pour les chevaux et l’équitation qui en découle. J’ai 12 chevaux & poneys à la maison et c’est aussi fondamental pour moi. Mes chevaux, l’écriture, un peu d’art manuel pour me dégourdir les mains et me détendre tel que le scrapbooking, et tout va bien.

 

Je sais que ta mère écrit des livres elle aussi. Est-ce elle qui t’a donné l’envie de devenir auteur ?

En réalité pas du tout ! J’écrivais déjà étant toute petite, j’ai toujours écrit. Toujours un stylo à la main ou le nez dans un bouquin. Et puis ma mère écrit sur des sujets très différents.

 

Dans tes livres, les héroïnes sont fortes et courageuses.
Comment fais-tu, pour que chacune de tes héroïnes soit différente l’une de l’autre ?
Car je suis une grande lectrice de tes livres et à chaque fois j’admire le fait que chaque héroïne ne ressemble pas du tout aux autres.
Ce doit être un sacré travail de réussir à les créer différentes à chaque fois ?

 

Oui, c’est beaucoup de travail en amont de l’écriture, en effet. Je fais de lourdes recherches, puis je note tout sur de longues fiches pour chacun de mes personnages. J’écris avec minutie chacun des traits de caractère, des goûts, je décris le physique… Etc bref tout ce qui en fait un être humain à part entière, de cette manière chacune de mes héroïnes est différente de l’autre, tout en gardant cet axe de force de caractère qui leur est commun.

 

Question intéressée :
Luc, le beau Luc que j’adore (que l’on retrouve dans le journal intime et personnel d’une nouvelle zingara)
Il t’a été inspiré comment ?
Un cavalier de cso que tu as rencontré ? Un mélange de plusieurs hommes qui ont croisé ton chemin ?

 

J’adore cette question ?

Luc est en fait un condensé de plusieurs cavaliers professionnel que j’ai connu à l’époque où je travaillais dans le milieu de l’équitation. Des hommes hauts en couleur, on dira ça comme ça !

Max me fait beaucoup penser à toi.
Tu as voyagé de pays en pays depuis enfant, tu aimes les animaux et surtout les chevaux.
Avec ta famille, tu voyages à cheval.
Pour moi dès ma première lecture du livre sur Max, j’ai trouvé un peu de toi en elle.
Je me trompe ?

 

Toutes mes héroïnes ont un peu de moi, Max peut être un peu plus que les autres, parce qu’elle a ce besoin d’absolu, d’espace et de liberté, cependant ce n’est pas moi loin de là : je ne suis pas folle au point de partir en roulotte à Moscou… Quoi que…

 

 

Pour finir, un dernier mot ? Une photo ? Ce que tu veux partager.

Un grand merci à toi pour cette ITW et surtout pour ton amitié.

Voici une photo qui me ressemble : en voyage avec mes chevaux, le bonheur absolu.

ITW par Sacha Stellie

ITW par Sacha Stellie

J’ai eu la grande chance de répondre aux questions de Sacha Stellie pour sa « Gravitation en Folie douce Majeure »

 

 

Immersion dans le monde surprenant

d’Isabelle Morot-Sir

 

 

Bonjour Isabelle, ravie de t’accueillir ici…

je te laisse te présenter en tant qu’auteur :

 

 

Quand on me demande si je suis écrivain, je réponds que je suis romancière.

En effet, j’aime raconter des histoires, emmener le lecteur sur des sentiers surprenants, qui souvent le prendront au dépourvu. J’écris depuis toujours ou presque, du moins depuis que je sais tenir un stylo… Cela fait donc assez longtemps ! J’ai débuté l’écriture par le biais de la poésie et cela m’a laissé certaines séquelles, donnant une tonalité particulière à mon style.

 

J’ai, à ce jour, 16 romans publiés et le 17ème arrivera en début d’été. J’écris en mode boulimique, c’est presque irrépressible. Si mes romans mettent en scène des héros ordinaires, j’aime cependant entrainer le lecteur dans des mondes de Fantasy, de SF ou au travers de fresques historiques, mais aussi dans des romances contemporaines voire dans le monde du cheval. J’aime surprendre le lecteur, j’aime l’idée qu’en ouvrant l’un de mes romans il ne sache pas ce qui l’attend, mais qu’il ait une certitude : celle de passer un bon moment, celle d’oublier ses soucis, celle de finir sa lecture avec le sourire.

En dehors de l’écriture, je suis une cavalière passionnée (vous ne l’aviez même pas deviné hein). J’ai, tout naturellement, 11 chevaux et poneys qui gambadent sous mes fenêtres. En plus des chevaux, j’ai tout un tas d’animaux aussi divers que variés qui hantent mon jardin, parfois mon canapé et souvent mes genoux : chiens, chats, furets, cochon… c’est sans limite.

 

J’habite à côté de Prague, en République Tchèque, les voyages et les découvertes étant ce qui me porte. C’est d’ailleurs un sujet assez récurrent dans mes romans.

 

En ce moment j’ai une actualité assez prenante, puisque je réédite mes romans publiés par mon ancienne ME, celle avec qui je collaborais avant de tomber du coté lumineux des auteurs Indés. 

En parallèle je continue mon travail d’écriture, puisque « Sans relâche » une romance contemporaine, sortira en Juin. Le T2 des « Carnets de Lou-Anne » qui est une saga de Fantasy Médiévale en 5 volumes est prévu pour décembre.

Cette année, ce ne sont donc pas moins de 5 rééditions et deux romans qui sont au planning.

 

 

 A présent, découvrons son univers à travers ses réponses au Jeu des 20 questions :

 

 

Votre devise

Elle est très simple et absolument pas littéraire : « Bien faire et laissez braire ».

C’est une devise qui me porte depuis bien longtemps et me permet d’avancer envers et contre tout.

Et puis elle me correspond à cent pour cent, les ânes, le côté rebelle, oui c’est parfait !

 

 

Un seul détail et tout change, lequel ?

Un mot, une odeur, un geste et tout change aussi bien dans la vie, dans mon inspiration que dans mes romans.

L’un de mes romans (Le journal de Lorelei) est justement basé sur ce petit rien qui fait que tout bascule.

 

 

La couleur qui teinte votre vie

Le vert de l’optimisme évidemment !

J’écris des romans positifs, ayant la chance d’avoir une personnalité à la fois forte et positive.

De plus c’est aussi un choix conscient de voir la vie par le bon côté.

Donc le vert du bonheur, qui est aussi la couleur favorite de mes chevaux, soit dit en passant.

 

 

Le philosophe qui guide vos pas

Pierre Desproges évidemment ! Comment ça il n’était pas philosophe !?

 

 

À quelle époque auriez-vous aimé vivre ?

A une époque où, bien sûr, les chevaux étaient omniprésents, un moment de luttes et de courage,

un moment où héroïsme et convictions comptaient peut-être encore.

Je choisirai donc la révolution française et les guerres Napoléoniennes

et si je peux, en sus, opter afin d’être officier chez les Hussards je prends !

Et ne me dites pas qu’il n’y avait pas de femme officier !

 

 

L’odeur qui vous fait chavirer

Facile : celle du fumier dont les volutes tièdes s’élèvent, lentes et douces d’un tas amoncelé,

se mêlant à la brume d’un petit matin blême…

Comme quoi on peut être romancière et apprécier les saveurs d’un monde plus terre à terre !

 

 

Le trait de caractère qui vous fait fuir

Beaucoup de choses me font fuir, mais s’il faut faire un tri je dirai la suffisance.

Les gens fats et présomptueux, je ne peux carrément pas !

Ils me donnent juste envie de les frapper, histoire de rabattre leur prétention puérile.

Parce que personne n’est au-dessus des autres, on a tous des forces et des faiblesses.

Aussi, penser être supérieur c’est tellement stupide … et d’ailleurs, la stupidité m’énerve aussi …

 

 

Ce qui force votre admiration

L’opiniâtreté, les personnes qui envers et contre tout ne lâchent pas et vont jusqu’au bout quoi qu’il leur en coûte.

J’admire le courage d’affronter les épreuves de la vie, de ne pas renoncer au moindre petit caillou et d’avancer.

C’est un thème fort que l’on retrouve dans mes romans. Mes héros ne sont pas des héros au sens propre,

ce sont des êtres humains normaux. Ils n’ont pas de supers pouvoirs (même pas celui d’être riche comme Batman !)

mais ils ont une force de caractère qui leur fait serrer les dents et affronter la tempête.

 

 

Votre manie inavouable

Je n’en ai pas, je suis un être parfait : vous voyez l’auréole qui clignote ?

Bon, bien sûr parfois je bois trop de café, j’écoute trop de Metal ce qui peut agacer les autres habitants de cette maison,

parfois aussi je procrastine tellement qu’il faudrait inventer un autre mot, mais non, je n’ai pas de manie…

 

 

Ce qui vous rend immanquablement heureux

Mes animaux, mes chevaux, la nature, une balade en forêt, le chant d’un oiseau dans les cimes d’un arbre…

 

 

Ce qui vous révolte

C’est un peu bateau, je le conçois, mais réellement je ne supporte pas l’injustice.

Les deux poids deux mesures dans une situation donnée ça me rend limite hystérique.

L’impunité que s’arroge les décideurs et autres grosses compagnies de ce monde, me laisse amère et toute encolérée.

 

 

Ce qui vous déstabilise

C’est un peu idiot à dire, mais vraiment les compliments je ne sais pas gérer !

Autant les critiques, je sais les prendre, les analyser et les transformer en force positive,

autant les compliments me laissent désemparés.

 

 

Votre source d’inspiration majeure

La nature et l’humain, ce sont deux thèmes qui me portent, parce que la nature fait partie de nous quoi qu’on en pense

et l’humain, dans sa complexité, est passionnant à raconter.

Alors j’observe mes semblables, j’ai même un carnet dans lequel je prends des notes,

comme un peintre croque un portrait en quelques coups de fusain.

 

 

Votre décor idéal d’écriture

Je viens justement de déménager mon bureau, afin de m’installer dans un petit espace tout ensoleillé donnant sur un balcon.

C’était une sorte de jardin d’hiver idéal avec sa baie vitrée, mais les fleurs ont été délocalisées et depuis trois jour mon bureau trône là, en lieu et place d’un ficus. D’ici je peux laisser mon regard planer sur la forêt environnante,

tandis que mes chiens font la sieste sous mes pieds.

C’est une bulle dans laquelle je peux me laisser voguer, à la fois dedans et dehors, ici et ailleurs.

 

 

Votre plus étonnante rencontre

J’ai beaucoup voyagé. J’ai donc rencontré tant de personnes aussi étonnantes qu’exceptionnelles.

Cependant l’une d’elle m’a marquée, puisqu’elle a ensuite conduit à une solide amitié.

C’est celle avec l’incroyable voyageur et écrivain : Stéphane Bigo.

Son premier voyage à cheval sur la Route de la Soie m’avait fascinée, son écriture belle et riche,

aussi riche que ses voyages, m’avait conquise alors le rencontrer et devenir amis, n’était qu’un pas de plus…. Et quel pas !

 

 

Votre style d’écriture

Je suis une littéraire, une sorte de dinosaure, qui aime les mots et qui les suce comme des bonbons.

Mon écriture en est le reflet. Je lutte contre la tendance des phrases courtes en langage parlé et au vocabulaire si pauvre qu’on croirait à une mauvaise traduction. C’est un peu mon cheval de bataille.

J’écris donc dans un style simple sans, cependant, prendre mes lecteurs pour des incultes !

 

 

Si vous pouviez changer une chose dans ce monde

Alors il y a pleins de choses à changer, on est d’accord mais je ne peux pas m’occuper de tout.

Donc je changerai le monde de l’édition afin de mettre en avant de VRAIS auteurs et pas seulement des personnes qui ne représentent qu’une manne financière et ne savent pas écrire, leurs livres étant même rédigés par d’autres…

Je comprends que les ME sont des entreprises comme les autres, mais dans un monde idéal les écrivains talentueux seraient édités et mis en avant et les bimbos resteraient ce qu’elles sont, ce qui est bien suffisant.

  

 

Ce qui fait déborder vos yeux

En fait pas grand-chose, je suis une warrior et les warriors ne pleurent pas, c’est bien connu.

Vous imaginez Xena pleurer ? Ben voilà…

 

 

Un mot magique ?

Oui.

Oui est un mot qui ouvre tout, c’est une clef.

Avec un oui tout à coup les opportunités se bousculent,

les portes volent en éclats et tout devient possible.

 

 

Ce que vous souhaitez véhiculer à travers vos écrits

L’optimisme, l’assurance qu’en effet il y aura des épreuves, mais aussi que si on s’accroche assez on parviendra finalement à vaincre l’adversité. Mes romans sont donc résolument positifs d’où la qualification de Feel Good qu’il leur est faite.

 

 

 

Vous avez aimé toute cette énergie positive et communicative ?

 

 

Interview du blog des plumes et des livres

Interview du blog des plumes et des livres

ITW  réalisée par Aurore du blog des plumes et des livres

 

  • Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Isabelle, je suis née l’année précédant les événements de Mai 68, dans un temps où l’on pensait que le monde irait mieux, ce qui m’a forgé ce tempérament irréductiblement optimiste.

Fille de parents globetrotteurs je suis une nomade toujours attirée par d’autres horizons. Ainsi je n’habite pas en France, mais à côté de Prague, en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours malgré mon éloignement géographique un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil. Mes origines Provençales, mon goût de la découverte et du voyage se ressentent dans mes romans… Que je le veuille ou pas !

  • Que représente l’écriture pour vous ?

L’écriture m’est une nécessité. C’est un besoin aussi fondamental que boire, manger ou dormir. Si je n’écris pas je m’aigris et deviens rapidement imbuvable. Mieux vaut donc pour mon entourage que j’écrive !

  • Depuis quand écrivez-vous ?

Pour ce qui est de l’écriture, j’écris depuis que je sais tenir un stylo entre les doigts ! Ainsi, j’ai commencé par des poésies vers 7 ou 8 ans, puis, à peine quelques années plus tard, je me lançais dans l’écriture d’un roman. En fait, je voulais écrire une histoire ! J’écrivais des poèmes, depuis longtemps, mais j’avais toujours ces idées que je notais sur des bouts de papier en me disant « tiens ce serait cool en livre ».

Alors, un jour, j’ai pris un cahier et j’ai commencé à rédiger et à transformer ces vagues idées en mots et en phrases. J’avais tout juste 11 ans et avoir mené un tel projet jusqu’au bout était un premier pas plutôt satisfaisant. Je n’ai plus jamais cessé, ensuite, d’accoler les mots les uns autres, quel qu‘en soit le résultat …

  • Pouvez-vous nous parler de vos publications ?

Cela risque d’être long puisque j’en ai 15 de publiés à ce jour, et bientôt 1 de plus ! Disons que j’écris des romans optimistes. En effet, je n’ai pas de type littéraire précis : j’aime la diversité, j’aime explorer, je suis une curieuse. C’est pourquoi j’écris tant de la SF, de la Fantasy, que sur le monde de l’équitation, de la romance contemporaine ou du roman historique.

J’aime bien bousculer les genres, interpeller le lecteur, lui faire croire certaines choses tel qu’un monde manichéen pour finalement lui montrer une réalité toute en nuances.

J’aime planter des personnages forts et charismatiques tout en restant des êtres humains que l’on pourrait croiser dans la rue.

Mes héros n’en sont pas : ce sont simplement des gens qui ont le courage d’affronter les événements qui se dressent devant eux. C’est pourquoi, mes lecteurs parviennent si aisément à s’identifier à eux : ils ne sont pas si différents de nous, ce sont des êtres humains avec leurs forces et leurs failles…

  • Comment se déroule votre processus d’écriture ? Avez-vous un plan défini ou laissez-vous guider par votre plume au fil de l’histoire ?

Plan défini ! Rien n’est dû au hasard, tout est sous contrôle. Pas question que mes personnages partent à la dérive. Donc beaucoup de travail en amont avant l’écriture, afin d’avoir mis sur pied un synopsis qui se tienne dans ses moindres détails. Idem pour mes personnages qui bénéficient tous de longues fiches et de prises de notes.

L’avantage d’un tel travail, outre de ne pas se faire déborder par l’histoire, c’est, qu’une fois le premier jet d’écriture fait, les corrections sont moindres puisque le récit suit la trame prévue.

  • Quels sont vos projets d’écriture à venir ?

Les Carnets de Lou-Anne – La Louve premier tome d’une saga de type Fantasy, qui en comptera cinq, vient juste de sortir (ndlr : en octobre 2017).

Je suis en pleine correction du dernier tome de la Saga El Matador. Ce Tome 4 Milestone clôturera les aventures de Lyne et de son cheval El Matador.

J’ai aussi débuté l’écriture d’une romance contemporaine qui s’intitule Sans relâche…

Courant 2018, je m’attaquerai aussi à la rédaction du Tome 2 des Carnets de Lou-Anne.

Donc beaucoup de projets !

  • Êtes-vous une petite ou grosse lectrice ? Quelle place tient la lecture dans votre vie ?

La lecture est fondamentale pour moi, c’est mon oxygène ! Je suis plutôt une lectrice boulimique et insatiable. Je lis tout et de tout. Je n’ai pas beaucoup de temps, pas assez de temps disons, pour lire autant que je le souhaiterai, alors je bouquine le soir, bien au chaud sous ma couette et ce jusqu’à des heures indues de la nuit ou du petit matin…

  • Avez-vous un livre préféré ?

J’avoue être une lectrice très éclectique. Cependant mon roman favori reste Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell.

  • Quels sont vos auteurs préférés ?

Zola, Bordage, Fred Vargas, Barjavel, Stephen King, Baudelaire, Frédéric Dard, Pierre Desproges… Et j’en oublie. Ils forment une pile chancelante et improbable, sur ma table de nuit.

  • Quel livre ou auteur vous a donné le goût de la lecture ?

Je viens d’une famille de lecteur. Donc, tout naturellement, j’ai lu très tôt et très vite tout autre chose que des lectures enfantines, puisque les imposantes bibliothèques de mes parents m’étaient ouvertes sans aucune restrictions. Je me suis donc gorgée des récits épiques de Dumasou de Jules Verne, tout en découvrant la verve gauloise de San Antonio… Ce n’est donc pas un livre ou un auteur précis qui m’a donné le goût de lire, mais plutôt un style de vie : l’évidence que, sans lecture, la vie n’est rien.

  • Quel livre auriez-vous aimé écrire ?

La Saga de Henri Troyat : La Lumière des Justes… Ces descriptions de nature, cet amour tragique… C’est magistral de sentiments ! De plus la Russie est un pays qui me fascine. Donc, sans hésitation, j’aurai aimé écrire cette saga, bien que cette prétention soit fort peu modeste !

  • Un petit mot pour la fin ?

Un grand merci pour m’avoir donné la parole et surtout donné la parole aux auteurs indépendants, et pour ça un énorme MERCI.

Je voudrai aussi remercier les lecteurs qui s’enthousiasment pour mes histoires et sans qui, il serait vain d’écrire…

Remercier aussi ma famille, qui me supporte vaille que vaille, en particulier mes chats qui se relayent afin que je ne sois jamais seule pour écrire !

Enfin, apporter une petite précision quant à ma photo : je l’ai voulu la plus représentative de ce que je suis vraiment : c’est-à-dire en voyage avec mes chevaux (cette photo a été prise en Bohême Centrale).

Interview réalisée en décembre 2017.

Interview du blog des plumes et des livres

Interview pour le blog de Loliartesia

 Interview par Loli

 

C’est mardi, c’est interview et c’est Isabelle Morot-Sir que nous retrouvons aujourd’hui, une auteure charmante et prolifique ! Je la remercie pour ses réponses détaillées et pour sa grande gentillesse, et vous laisse la découvrir avec plaisir !

 

Isabelle, pour commencer, quelques mots sur votre parcours ?

Je m’appelle Isabelle, je suis née l’année précédant les événements de Mai 68 dans un temps où l’on pensait que le monde irait mieux ce qui m’a forgé ce tempérament irréductiblement optimiste.

Fille de parents globe-trotteurs je suis une nomade, toujours attirée par d’autres horizons, ainsi je n’habite pas en France, mais à côté de Prague en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours, malgré mon éloignement géographique, un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil. Mes origines Provençales et mon goût de la découverte et du voyage se ressentent dans mes romans… Que je le veuille ou pas !

Pour ce qui est de l’écriture, j’écris depuis que je sais tenir un stylo entre mes doigts ! Ainsi j’ai commencé par des poésies vers 7 ou 8 ans puis, à peine quelques années plus tard, je me lançais dans l’écriture d’un roman. L’écriture fait partie de ma vie comme boire ou manger : c’est un besoin fondamental.

Présentez-nous vos (nombreux) livres…

Cela risque d’être long et fastidieux puisque j’en ai 13 de publiés à ce jour et bientôt 2 de plus ! Disons que j’écris des romans optimistes. En effet je n’ai pas de type littéraire précis : j’aime la diversité, j’aime explorer, je suis une curieuse c’est pourquoi j’écris tant de la SF, de la Fantasy que sur le monde de l’équitation, de la romance contemporaine ou du roman historique.

J’aime bien bousculer les genres, interpeller le lecteur, lui faire croire certaines choses tel qu’un monde est manichéen en blanc et noir pour finalement lui montrer une réalité tout en nuances.

J’aime planter des personnages forts et charismatiques tout en restant des êtres humains que l’on pourrait croiser dans la rue. Mes héros n’en sont pas : ce sont simplement des gens qui ont le courage d’affronter les événements qui se dressent devant eux. C’est pourquoi mes lecteurs parviennent si aisément à s’identifier à mes personnages : parce qu’ils ne sont pas si différents de nous, ce sont des êtres humains avec leurs forces et leurs failles…

Quels auteurs ou œuvres vous ont inspirée ?

J’ai lu et relu « Autant en emporte le vent » de Margaret Mitchell qui est l’un de ces romans qui vous marque, cependant j’ai tout autant été transporté et donc influencé par la lecture de Jules Vernes, Baudelaire, Zola, Barjavel, Bordage ou Frédéric Dard ! Mes orientations littéraires sont multiples et parfois opposées sans qu’in fine cela soit contradictoire… Enfin, c’est à espérer !

Vous avez écrit de nombreux romans. Que souhaitez-vous transmettre par votre plume ?

J’essaye de semer un message d’espoir au travers de mes romans, un message qui dirait que, quelle que soit la situation, quelle que soit la profondeur du gouffre dans lequel on a chuté, il reste toujours une lueur ; Il y a toujours une solution. J’ai en effet une sorte de credo qui me tient à cœur et que j’essaye de distiller dans mes écris : crois en toi, avances, ne perds ni courage ni espoir, bouges-toi et tu parviendras à trouver cette lumière qui illuminera tes ténèbres.

Pourquoi avoir choisi l’autoédition ? Quel bilan en faites-vous à titre personnel ?

Au départ, j’écrivais seulement pour écrire, dans ce besoin viscéral de coucher sur le papier ces idées qui tournent et retournent, j’accumulais ainsi des pages rédigées à la main. Puis, mon mari m’a poussé à chercher à être publiée. C’est ainsi que j’ai rencontré les éditions Publibook qui ont été mon partenaire pendant bien longtemps.

Puis, très récemment, pour mon dernier roman « Une histoire de coquelicot » encouragée par d’autres auteurs indé’ (notamment la talentueuse Jeanne Sélène) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition… Et je ne le regrette pas ! L’auto édition permet d’avoir un regard et donc un avis sur toutes les étapes (nombreuses) de la création d’un livre. Un roman ne se défini pas seulement par son récit ! Corrections, mise en page, choix de la couverture et du graphisme en sont aussi des étapes essentielles. Grâce à l’auto édition j’ai mon mot à dire sur toutes ces phases fondamentales. Ainsi le sentiment de liberté et d’appropriation du livre qui en découle est ineffable.

Avez-vous des rituels particuliers lorsque vous écrivez ? Ou un moment privilégié dans la journée pour écrire ?

Disons que lorsqu’on est mère de famille, comme moi, toujours entre deux déménagements du fait de notre vie d’expatriés, on se doit de ne pas faire trop la difficile quand aux moments que l’on peut grapiller à droite ou à gauche. Quand je le peux, j’aime mettre la musique à fond et écrire ainsi emportée par le son. J’écoute des choses assez disparates (beaucoup de Metal cependant…). Chaque roman a sa musique propre qui, lorsque c’est possible, tourne en boucle en agaçant mes gosses et les chats !

Vous vous considérez comme « écrivaine feel-good ». Quel sens cela a-t-il pour vous ?

Oui, en effet, je me qualifie de romancière Feel Good et ce n’est pas pour rien : je tiens absolument à ce que mes romans soient des fenêtres ouvertes sur des mondes positifs. Je tiens fermement à apporter un peu de rêve à mes lecteurs, à leur ouvrir une parenthèse loin d’un quotidien parfois pesant. Je soutiens non seulement l’idée de lectures qui font du bien, mais de surcroît je suis une Chevalier Bayard du Happy End que je défendrai jusqu’à la mort s’il le faut ��.

D’autres passions hormis l’écriture ?

Ma vie tourne autour de deux étoiles sans lesquelles mon équilibre se rompt : l’écriture et l’équitation. Je suis une curieuse, une passionnée et beaucoup de choses m’attirent, bien que deux d’entre elles soient fondamentales : il me faut écrire et il me faut mes chevaux. L’un ne va pas sans l’autre. J’aime les animaux. J’en ai d’ailleurs tout une collection, presqu’un mini zoo, qui se dispute mes genoux ou les canapés. Pourtant les chevaux sont une véritable passion, je ne pourrai vivre sans eux. Ainsi j’en ai une dizaine qui arpentent mon jardin (j’ai un grand jardin).

Avez-vous des projets en cours ?

Je viens de terminer l’écriture du premier tome d’une saga de type Fantasy, qui devrait en compter cinq, dont le titre sera « Les Carnets de Lou-Anne ».

Dès l’automne, j’attaquerai l’écriture du dernier tome de la Saga « El Matador ». Le synopsis est fait n’attendant que de prendre vie sous mes doigts afin de clôturer les aventures de Lyne et de son cheval El Matador.

Sinon la suite de « La Citadelle des Dragons » s’intitulant « La Citadelle dans la Montagne » est terminée et sortira dans quelques jours à peine.

Merci encore à Isabelle pour cette sympathique interview !

Portrait littéraire

Si vous étiez…

Un roman classique : L’ile mystérieuse de Jules Verne

Un roman contemporain : Les Annales du Disque-monde « Mécomptes de Fées » de Terry Pratchett

Une pièce de théâtre : Le Cid, Corneille

Un poème : « Barbara » de Jacques Prévert

Un auteur : George Sand

Un personnage de roman : Mémé Ciredutemps (Les Annales du Disque-monde de Terry Pratchett) ou Roland de Gilead (La Tour sombre de Stephen King) ou en toute modestie Scarlett O’Hara (Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell) pour sa pugnacité !

Un genre littéraire : L’épopée !

Un mot : liberté

Une citation : « bien faire et laisser braire » ou un peu plus littéraire « Il faut toujours viser la lune, car même en cas d’échec on atterrit dans les étoiles », Oscar Wilde

Interview du blog des plumes et des livres

Interview par Amabooksaddict

Interview par Noémie du blog Amabooksaddict 

Bonjour à tous,

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle interview et c’est Isabelle Morot-Sir que nous retrouvons sur le blog.

Bonjour Isabelle et bienvenue sur Amabooksaddict

  1. Pour commencer, peux-tu te présenter en quelques mots ?

 

Je m’appelle Isabelle, je suis née l’année précédant les événements de Mai 68, dans un temps où l’on pensait que le monde irait mieux, ce qui m’a forgé ce tempérament irréductiblement optimiste. Ma vie tourne autour de deux étoiles sans lesquelles mon équilibre se rompt : l’écriture et l’équitation. Je suis une curieuse, une passionnée et beaucoup de choses m’attirent, bien que deux d’entre elles soient fondamentales : il me faut écrire et il me faut mes chevaux. L’un ne va pas sans l’autre.
Sinon pour en dire un peu plus sur moi et bien je n’habite pas en France, mais à côté de Prague, en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours malgré mon éloignement géographique un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil. Mes origines Provençale et mon goût de la découverte et du voyage se ressentent dans mes romans… Que je le veuille ou pas ! 

 

2. Depuis quel âge écris-tu ? Qu’est-ce qui t’a poussé à écrire la première fois ? 

 

En réalité je ne me souviens pas d’un moment où j’aurai commencé à écrire : j’ai toujours écrit, du moins depuis que je sais tenir un stylo entre mes doigts ! Ainsi j’ai commencé par des poésies vers 7 ou 8 ans, puis à peine quelques années plus tard je me lançais dans l’écriture d’un roman. J’ai donc pas mal d’ouvrages derrière moi, et 13 romans publiés à ce jour (le décompte change cependant très vite). 

 

3. Peux-tu nous parler de la publication de tes romans ? 

 

Au départ j’écrivais seulement pour écrire, dans ce besoin viscéral de coucher sur le papier ces idées qui tournent et retournent, j’accumulais ainsi des pages rédigées à la main. Puis mon mari m’a poussé à chercher à être publiée, c’est ainsi que j’ai rencontré les éditions Publibook qui ont été mon partenaire pendant bien longtemps. Puis très récemment, pour mon dernier roman, encouragée par d’autres auteurs indé’ (notamment la talentueuse Jeanne Sélène ) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition… Et je ne le regrette pas ! 

 

4. D’où viennent tes idées pour l’écriture ?  

 

Je trouve mon inspiration dans les mille et un évènements ou non évènements de mes journées : une lecture, une info à la radio, une réflexion d’un passant dans la rue, une odeur, une photo, un rêve en pleine nuit…etc. Tout en réalité apporte de l’eau au moulin de mon imaginaire.  

 

5. En quelques mots, peux-tu nous présenter tes romans ?  

 

Cela risque d’être long et fastidieux puisque j’en ai 13 ! Disons que j’écris des romans optimistes, des romans dont le message global serait : quelle que soit la situation, quelle que soit la profondeur du gouffre dans lequel on a chuté, il reste toujours une lueur ; Il y a toujours une solution. En effet je n’ai pas de type précis de romans : j’aime la diversité, j’aime explorer, je suis une curieuse c’est pourquoi j’écris tant de la SF, de la Fantasy que sur le monde de l’équitation, de la romance contemporaine ou du roman historique. 

J’aime bien bousculer les genres, interpeller le lecteur, lui faire croire certaines choses tel qu’un monde manichéen en blanc et noir pour finalement lui montrer que le monde est en réalité tout en nuances.  

J’aime planter des personnages fort et charismatiques tout en restant des êtres humains que l’on pourrait croiser dans la rue. Mes héros n’en sont pas : ce sont simplement des gens qui ont le courage d’affronter les événements qui se dressent devant eux. Puisque mon credo reste le même : crois en toi, avance, ne perds pas courage ni espoir, bouge-toi et tu parviendras à trouver cette lumière qui illuminera tes ténèbres. C’est pourquoi mes lecteurs parviennent si aisément à s’identifier à mes personnages : parce qu’ils ne sont pas si différents de nous, ce sont des êtres humains avec leurs forces et leurs failles… 

 

6. As-tu d’autres projets à venir ?  

 

J’écris en ce moment le premier tome d’une saga de type Fantasy, qui devrait en compter cinq,  qui s’intitulera « Les Carnets de Lou-Anne ». Dès l’automne j’attaquerai l’écriture du dernier tome de la Saga « El Matador ». Le synopsis est fait, n’attendant que de prendre vie sous mes doigts afin de clôturer les aventures de Lyne et son cheval El Matador. Sinon la suite de « La Citadelle des Dragons » qui s’intitule « La Citadelle dans la Montagne » est terminée et sortira cet été. 

 

7. As-tu un rituel particulier avant – pendant – après l’écriture d’un roman ?  

 

Disons que lorsqu’on est mère de famille, comme moi, toujours entre deux déménagements du fait de notre vie d’expatriés, on se doit de ne pas faire trop la difficile quand aux moments que l’on peut grapiller à droite ou à gauche. Quand je peux j’aime mettre la musique à fond et écrire ainsi emporter par le son. J’écoute des choses assez disparates et chaque roman a sa musique propre qui lorsque c’est possible, tourne en boucle en agaçant mes gosses et les chats ! 

8. Pour finir, un dernier mot ? 

Je voudrai déjà te remercier Amandine pour cette sympathique interview, remercier mon chéri et mes gars qui me supportent bon an mal an, remercier mes chats qui quoique j’écrive sont là et m’encouragent, remercier mes furets qui en me mordant les pieds m’aident à revenir à la réalité, remercier mes chevaux qui sont le socle de ma vie… Remercier enfin mes lecteurs qui s’enthousiasment pour mes histoires et sans qui il serait vain d’écrire… 


L’interview touche à sa fin, un grand merci Isabelle et à très vite.

Interview du blog des plumes et des livres

Blog Le Coin d’Audrey

Interview par le blog Le Coin d’Audrey

 

Le #JeudiAutoEdition est un rendez-vous que je suis de très près depuis un petit moment et n’ayant pas toujours une lecture sous la main, je préfère mettre en avant un ou une auteur(e) auto-édité(e), ce qui, je l’espère, vous permettra de le ou la connaître un peu plus et pourquoi pas, la curiosité fera le reste … 

Cette semaine, c’est au tour de Isabelle Morot-Sir

 

Pour commencer, pouvez-vous nous faire une petite présentation rapide pour ceux et celles qui ne vous connaissent pas encore ? (D’où vous venez, les études faites, etc.)

 

Et bien tout d’abord je suis née l’année précédant les événements de Mai 68, dans un temps où l’on pensait que le monde irait mieux, ce qui m’a forgé ce tempérament irréductiblement optimiste. Ma vie tourne autour de deux étoiles sans lesquelles mon équilibre se rompt : l’écriture et l’équitation. J’écris depuis que je sais tenir un stylo et j’ai eu mon 1er cheval pour mes 15 ans : depuis je n’ai jamais cessé d’en avoir (j’en ai actuellement 10) Les animaux sont une part énorme et fondamentale de ma vie.

Enfant d’expatriés j’ai un cœur de nomade : j’aime voyager, j’aime découvrir d’autres pays, habiter ici, là et plus loin encore. D’ailleurs je ne réside pas en France, mais à côté de Prague, en République Tchèque. Je suis par contre bien française ! Originaire d’Arles (13) je garde toujours malgré mon éloignement géographique un petit accent qui chante le mistral et résonne de soleil.

 

Quel est votre univers livresque ?

 

Mon univers est simple et répond à un seul credo : crois en toi, avance, ne perds pas courage ni espoir, bouge-toi et tu parviendras à trouver cette lumière qui illuminera tes ténèbres. Ce sont donc des romans profondément positifs que d’aucun classifierait comme « Feel Good ». Pourtant je ne m’arrête pas à un seul genre, portée en effet par une curiosité sans limite j’aime explorer des genres aussi divers que la SF, la Fantasy, la romance contemporaine voir le roman historique ou encore le monde de l’équitation. Cependant tous mes romans ont en commun cette vision très optimiste de la vie ainsi qu’une love story, parce que l’amour c’est tout de même la base de la vie non ?

 

Qui vous a donné l’envie d’écrire à votre tour ? Quel est votre objectif lorsque vous écrivez ? (Donner du plaisir, vous évader, faire partager, etc.)

 

J’ai toujours écrit, du moins du plus loin dont je puisse me rappeler, ce qui fait que je n’ai pas été guidée ou influencée par un auteur ou quelqu’un de proche. L’écriture est un besoin qui me porte tout autant que boire ou manger, c’est un besoin absolu.

Quant à mon objectif il est simple, clair et limpide : je veux faire rêver les lecteurs, je veux leur apporter cette petite lumière qui illuminera une journée peut-être morne, je veux leur ouvrir toutes grandes des fenêtres sur d’autres horizons. Je veux leur montrer que quoiqu’il puisse advenir il y a toujours de l’espoir.

 

Comment s’est déroulé l’écriture du roman (ou des romans) ?

 

Quand je peux j’aime mettre la musique à fond et écrire ainsi emportée par le son. J’écoute des choses assez disparates (souvent du Metal !) et chaque roman a sa musique propre qui lorsque c’est possible, tourne en boucle en agaçant mes gosses et les chats !

 

Vous imposez-vous un rythme d’écriture ou écrivez-vous quand l’inspiration est là ?

 

Disons que lorsqu’on est mère de famille, comme moi, toujours entre deux déménagements du fait de notre vie d’expatriés, on se doit de ne pas faire trop la difficile quand aux moments que l’on peut grappiller à droite ou à gauche. Donc j’écris sitôt que je le peux, j’ai la chance de ne pas souffrir du syndrome de la page blanche, mon problème reste plus le temps que je peux impartir à l’écriture qu’autre chose.

 

Pourquoi avoir choisi l’auto-édition ?

 

J’ai pendant longtemps été éditée auprès des Editions Publibook, puis poussée et encouragée par d’autres auteurs indé’ (dont la talentueuse Jeanne Sélène) je me suis lancée dans l’aventure de l’auto édition pour mon dernier roman « Une histoire de coquelicot »… Et j’avoue que je ne le regrette pas une seconde !

 

Comment avez-vous vécu l’enthousiasme des premiers lecteurs ? Le retour des critiques, positives comme négatives.

 

Comme tout le monde j’aime mieux lorsque l’un de mes romans plait aux lecteurs, pourtant je suis plutôt très à l’aise avec les critiques, bonnes ou mauvaises je les prends comme des moyens d’avancer et de progresser. Sans doute ma longue pratique de l’équitation, qui est un sport réclamant beaucoup d’abnégation et d’humilité, me permet d’aborder les divers commentaires avec une vraie sérénité.

 

Comment s’est passé le choix de la couverture du roman ? Y avez-vous participé ? Si non, qu’auriez-vous changé ?

 

J’ai toujours tenu à proposer mes couvertures, y compris lorsque j’étais éditée chez Publibook, bien que mes envies et propositions se heurtaient souvent à leur propre conception graphique. Avec ce dernier roman j’ai pu aller au bout de chacun de mes désirs avec une liberté inégalable. Quel plaisir ! J’ai fait appel à une jeune dessinatrice tchèque, Soňa Bartkova, qui a tout de suite saisie l’âme de ce roman, et fait cette magnifique couverture. Je lui confierai d’ailleurs certainement le graphisme de la couverture de mon 15ième roman.

 

Si vous pouviez donner vie à l’un de vos personnages, lequel choisiriez-vous et pourquoi ?

 

Mes lectrices vont me conspuer, car je pense qu’elles choisiraient Luc, Tar’dva, Liam ou peut-être Tancrède bref l’un ou l’autre de mes personnages masculins haut en couleur, charismatique et plutôt beau gosse ; pour ma part je pencherai plutôt pour le dragon Morkeleb ou encore l’adorable Poppy, voir Fléau le cheval de guerre parce que la compagnie des animaux me convient mieux que celles des humains… fussent-ils nés de mon imagination !

 

Sur quel projet êtes-vous en ce moment ?

 

Je travaille en ce moment sur le premier tome d’une saga de type Fantasy, qui devrait en compter cinq, et s’intitulera « Les Carnets de Lou-Anne ». Dès l’automne j’attaquerai l’écriture du dernier tome de la Saga « El Matador ». Le synopsis est fait, n’attendant que de prendre vie sous mes doigts afin de clôturer les aventures de Lyne et son cheval El Matador. Sinon la suite de « La Citadelle des Dragons » qui s’intitule « La Citadelle dans la Montagne » est terminée et sortira cet été.

 

Auriez-vous des conseils d’écriture pour nos jeunes débutants ?

 

Il ne faut avoir ni crainte ni honte, il faut seulement écrire. N’écoutez pas ceux qui cherchent à vous décourager, à vous influencer (tu ferais mieux d’écrire ceci ou cela, ou moi à ta place…) Ecrivez. Seul. Mais écrivez ! Ce n’est qu’en faisant qu’on progresse, c’est vrai en sport, c’est vrai en art c’est vrai aussi pour l’écriture. Alors écrivez…

 

Un petit mot pour la fin ?

 

Je voudrai déjà te remercier Audrey pour cette sympathique interview qui donne la parole aux auteurs indé’, remercier les lecteurs qui s’enthousiasment pour mes histoires et sans qui il serait vain d’écrire…

Enfin apporter une petite précision quant à ma photo que j’ai voulu la plus représentative de ce que je suis vraiment : c’est-à-dire en voyage avec mes chevaux (cette photo a été prise en Bohême)

 

• Et plus encore … •

 

Si cette interview vous a plu, je vous invite à suivre l’auteure sur son site internet, son compte Twitter, son compteInstagram et sa page facebook

 

Et vous pouvez aisément trouver ses romans sur Amazon – Fnac – Publibook

sed dictum libero vel, dolor. id luctus neque. mattis felis commodo dapibus