Moodboard – Musique

Définition : Un moodboard est un assemblage d’images, d’objets ou de mots qui est utilisé pour exprimer le style choisi dans le cadre du développement d’une idée créative (concept produit, publicité, design, agencement, etc).

Des mots, des images et du son vers mes inspirations

*note : un clic sur les moodboards pour arriver sur la page du livre.

Inspiration globale

Il m’est difficile de décrire où je trouve mon inspiration, puisqu’elle se puise au gré d’une image, d’un mot, d’un son, d’une odeur parfois. C’est souvent fugitif et pourtant prégnant. Tout à coup, cette image me poursuit, les questions fusent, avant que peu à peu l’histoire se dévoile et se construise.

Cependant, certaines valeurs ou émotions m’attirent plus que d’autres, ainsi l’espoir et l’amour sont des notions prépondérantes, donc récurrentes, dans mes écrits. Tout comme la nature, les animaux sont une source inépuisable d’idées, de rêves et de chimériques inventions.

Sans peur et sans reproche

Au départ il y a cette petite fille échevelée et cette image que je conservais depuis des années dans les tiroirs de ma mémoire, de ces pompiers coincés dans un incendie. Ce fait divers m’avait à l’époque vraiment marqué. Mais quel rapport avec cette enfant un peu sauvage ? Avec une oie !

Musique :  Sabaton « The last stand »

Le journal de Lorelei

Des yeux gris, voilà ce qui au départ m’a poursuivi, comme ce regard va poursuivre Lorelei tout au long de ce roman. Pourquoi ? Qui est-il ? Que veut-il ? Beaucoup de questions qui m’obsédaient, et cette idée lancinante qu’un fait anodin peut tout bouleverser. Quel rapport entre tout ça ?

Musique : Apocalyptica « Bittersweet »

 

El Matador

Le 1er tome de cette saga a été écrit en 2003. A l’époque je vivais encore en France, en Auvergne précisément, et il y avait ces petites âgées d’une douzaine d’années. Le personnage de Lyne m’a été inspiré par elles, leurs passions, leurs doutes, leur détermination. El Matador quant à lui m’a été suggéré par Manouche, le cheval de ma vie, lui aussi un entier Espagnol gris et courageux. Le reste de cette saga a été apporté par un vent de liberté, celui qui souffle lorsqu’on part vers l’horizon au pas d’un cheval…

Musique : Queen – Don’t Stop Me Now

Les Citadelles T1&2

Etant passionnée par la fantasy, j’ai eu tout naturellement envie de partir explorer ce genre. Ayant un attachement particulier pour les dragons, il était obligatoire que toute l’histoire tourne autour d’eux. Ça c’était mon idée rationnelle à la base, et puis cette jeune française est arrivée de nulle part, associée à l’obsession que la violence n’est peut-être pas tout dans la vie. Dans un roman de fantasy c’est un concept un peu osé… Qu’est-ce que j’allais bien faire avec tout ça ?

Musique : Hobbit-The Misty Mountains Cold

Sans relâche

Au départ j’avais l’image de cet hydravion posé sur un lac au Canada, un homme en descendait. Qui était-il ? Une femme sur le pas d’une cabane le regardait. Qui étaient-ils ?

J’ai dû attendre des années avant que leur histoire me soit révélée, dans un flash assourdissant, un soir, alors que j’étais au resto avec ma famille ! Vite un carnet, vite prendre des notes ! Être auteur n’est pas de tout repos, surtout pour l’entourage !

Musique : Powerwolf « Armata Strigoi »

La fleur de l’ombre

L’histoire de ces manoirs consacrés à la procréation de « parfaits aryens » durant la seconde guerre mondiale, ainsi que l’eugénisme qui y est lié, est l’un de ces détails historiques effroyables qui m’a toujours fasciné. L’horreur de ce que l’humain peut produire est si stupéfiant ! J’ai donc poussé le trait, à peine plus loin, pour voir ce qu’il se passerait… Un auteur se doit aussi d’aborder des sujets moins légers, bien que mon optimisme me pousse toujours à croire que même au milieu des ténèbres, une lueur peut suffire à tout illuminer. L’espoir fait donc aussi parti du souffle qui a porté ce roman.

 

Musique : Nickelback – how you remind me

Les carnets de Lou-Anne

Je suis fascinée par tout ce qui a trait à l’imaginaire, aussi la fantasy, que ce soit en littérature ou en jeux, est une terre d’inspiration sans limite. C’est donc en regardant mon fils jouer à The Witcher (oui on est très jeux type RpG) que j’ai vu ce personnage de Lou-Anne. Tout à coup elle était là ! Toute son histoire s’est déroulée devant mes yeux avec cette question en bruit de fond, obsédante : et si je passais dans un autre univers, un monde si différent du nôtre, qu’est-ce que je ferais ?

Musique : Powerwolf « Dead until Dark »

Une histoire de coquelicot

C’est en observant ma tatoueuse que j’ai eu le flash pour le personnage d’Améthyste. La douceur, l’élégance du geste artistique, cette précision que nécessite un tatouage, c’est fascinant, non ?

Le reste a coulé tout seul !

Musique : Korpliklaani « Vodka »

Journal personnel et intime d’une nouvelle zingara

Au départ une question : que fait-on lorsqu’on à 18 ans, qu’on est orpheline et qu’on a seulement un chien et un cheval ? Il fallait y trouver une réponse qui s’est imposée d’elle-même : se rendre à Moscou sur le tombeau de Lénine ! En apportant cette réponse décalée, je voulais souligner que le plus important dans un voyage ce n’est pas le but, mais le chemin. On va donc suivre le cheminement de Max, aussi bien réel que psychologique. Pour une telle quête, j’ai choisi la confidence de l’écriture à la première personne et la forme de journal intime, si propice aux émotions et à une immersion totale pour le lecteur.

Dans ce roman, les chevaux sont le fil conducteur. J’avais envie de faire découvrir un peu de cet univers qui me fascine et fait aussi parti de ce que je suis. Donc un roman qui sent bon le fumier dans la fraîcheur d’un petit matin blême !

Musique : Abba – Chiquitita

De lettres en lettres… Année 1912

Avec ma mère, qui est passionnée d’histoire et qui a écrit de nombreux livres, nous avions envi toutes les deux de mener ensemble un projet commun, d’où ce choix d’écriture à 4 mains. Ma mère apporta son côté précis au niveau de la maîtrise historique, quant à moi j’amenais ma folie de romancière !

Il faut savoir que ce roman, ainsi que sa suite, ont vraiment été écrit à 4 mains avec une vraie correspondance, puisque nous écrivions chacune une lettre que nous envoyions à l’autre sans que cette dernière sache de quoi il en retournait ! C’était un vrai effet de surprise qui a conduit à de jolies découvertes et beaucoup de rires ! Bref une très chouette expérience.

Musique : Renaud – Je suis un voyou

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